Equipage : Baptiste, Clément, Mathieu & Yoann
Ville attribuée : Budapest (Hongrie)
Problématique traitée : « vers la fin de la liberté de la presse en Hongrie ? »
Page Facebook :
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Equipage : Baptiste, Clément, Mathieu & Yoann
Ville attribuée : Budapest (Hongrie)
Problématique traitée : « vers la fin de la liberté de la presse en Hongrie ? »
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aaaaaaaaSortie il y a vingt ans d’une dictature communiste, la Hongrie est devenue une démocratie avec alternance des gouvernements de gauche et de droite. En Avril 2010, après huit ans de gouvernance socialiste (MSZP), la Hongrie a basculée à droite (Fidesz) avec deux tiers des voix.
aaaaaaaaDès son arrivée à la tête du pays, le Fidesz, présidé par Viktor ORBAN, instaura de nombreuses réformes importantes. L’une d’entre elles, concernant les médias, a soulevé un énorme tollé à travers toute l’Europe.
aaaaaaaaDe passage en Hongrie et plus particulièrement à sa capitale Budapest avec le Stratorg Challenge, nous nous sommes demandé en quoi la réforme des médias était-elle révélatrice des crises économiques et politiques que traverse ce pays. Pour répondre à cette problématique, nous sommes allés à la rencontre de différentes personnalités hongroises qui ont pu nous exposer leur point de vue.
Ancienne élève de notre école (Arts et Métiers Paristech), citoyenne hongroise vivant actuellement à Budapest : elle fut notre premier contact et nous a permis d’organiser les autres rencontres.
Nous avons pu discuter avec elle autour d’un repas et voici son opinion sur les différents points abordés :
- Déception vis-à-vis de la politique hongroise ces dernières années
- Crainte pour le futur d’une dégénérescence de l’utilisation de cette loi (début de dictature), bien que pour l’instant aucune application portant atteinte aux libertés ne soit à déplorer
- Aucun changement ressenti lors de l’entrée dans l’Union Européenne pour la Hongrie
- Le rôle de l’UE dans la contestation de cette loi a été très faible
Ancien ingénieur en électronique, reconverti pour sa retraite en économiste : c’est grâce à son aide que nous avons pu rencontrer certaines personnes le 21 Juillet.
Pour ce socialiste libéral, le thème de notre problématique était cher à son cœur et voilà ce qu’il pensait :
- Pro démocratique, il nous a néanmoins donné une description plutôt positive de sa vie sous le régime soviétique (accès à la culture,…)
- Peur pour l’avenir du pays à causes des nombreuses réformes en cours dans tous les domaines, il garde cependant confiance dans l’opposition
Cette rencontre nous a permis d’avoir un avis diplomatique sur le sujet :
- La crise économique est directement liée à tout ce qui bouleverse le pays qui est aujourd’hui dans une situation très délicate
- La population a été globalement déçue lors de l’entrée dans l’UE car elle en espérait beaucoup plus (le président Viktor ORBAN, en voix off : « On a eu les soviétiques, on n’aura pas l’UE »)
- Les deux points précédents expliquent le fort basculement à droite lors des élections de 2010
- Les médias, étant tous en crise et en déficit, ont besoin d’une réforme importante
- La vision que l’on a en France de ce qu’il se passe en Hongrie est très exagérée et déformée car issue de simples communiqués de l’AFP : on est loin de la dictature et l’opposition est très présente dans les médias
- Application qu’il y a eu pour l’instant de la loi :
Pas de conséquences directes importantes : simple protection des mineurs
900 amendes mais cela était déjà habituel
Exemple de « Club Radio » inquiétant : radio de l’opposition, 60% de musique obligatoire, prix de la fréquence très élevé
- Le rôle de l’UE a sûrement été faible pour le moment car c’était la Hongrie qui en avait la présidence
- Pour l’instant, pas de faits dramatiques à signaler, c’est principalement un problème de communication mais il faut surveiller comment cela va évoluer. Il y a en effet de nombreuses zones de flou et cela a été mis en place trop rapidement
M. BALOGH, vice président du MSZP (parti socialiste, libéral et pro Union Européenne, principale opposition) et M. KOVACS, ancien ministre des affaires étrangères et ancien commissaire à l’Union Européenne
Rencontre au siège du parti socialiste et malgré la difficulté de mener le débat face à des politiques, qui plus est, en anglais, voilà les avis que nous avons pu recueillir :
- Un déclin de la démocratie se fait ressentir en Hongrie : seulement 30% de votants aux dernières présidentielles, c’est un système politique récent (20 ans), élection d’un parti conservateur moins démocrate
- Viktor ORBAN est anti UE, nationaliste, aucune sanction ne sera prise par l’UE tant qu’il en sera à la tête
- Les hongrois, touchés de plein fouet par la crise économique ont aujourd’hui d’autres priorités que les médias (manger, se loger,…)

Rencontre au siège du parti socialiste (De gauche à droite: Andràs BALOGH, Laszlo KOVACS, Clément TEISSERENC, Baptiste SERRA, Yoann TARDY, M. LAZAR (père de Judit), Mathieu RAYNAUD)
Une brève rencontre avec un dirigeant d’un célèbre quotidien hongrois qui nous a fait part de ses ressentis à propos des médias.
- Très craintif, il considère que la presse a toujours été en difficulté :
La liberté de la presse n’est pas chère aux hongrois
Les médias sont sans cesse sous une importante pression politique
Il qualifie le peuple hongrois d’apathique quand il s’agit de défendre des intérêts communs
- Une crise des médias qui fait des ravages : des journaux publiés en faible quantité. Les médias subissent un double impact : politique et économique.
- Enfin, la réforme mise en place n’est pas claire et précise, ce qui inquiète tous les médias : elle peut être interprétée différemment
Des sanctions sont prévues pour les abus.
Nous ne connaissons pas les effets : tout est possible.
aaaaaaaaLa multitude des rencontres effectuées nous a confronté à des opinions diverses et variées. La crise en Hongrie faisant rage, notamment la crise des médias, c’est tout le pays qui est remis en cause. Notre équipe de jeunes reporters va tenter de vous clarifier la situation.
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aaaaaaaaDe manière identique aux pays européens, la Hongrie a souffert et souffre encore de la crise financière. Le domaine des médias n’a pas été épargné, ce qui a conduit à des restrictions de budget. Baisse du nombre de salarié, réduction des salaires, effondrement de certains médias, etc. s’en sont suivi. Le nouveau gouvernement a alors décidé de mettre en place cette réforme, de manière à réorganiser le système des médias.
aaaaaaaaCependant, le texte de loi étant imprécis et les idées avancées très flexibles, cette réforme a inquiété les hongrois. En effet, certains points peuvent être interprétés de manières différentes. Selon M. LAZAR, c’est une réforme dangereuse car les textes sont trop imprécis : elle pourrait être détournée dans le futur.
aaaaaaaaBien que la loi ait été instaurée, rien n’a réellement changé pour l’instant, comme nous l’ont précisé les responsables presse et audiovisuel de l’institut français. Seule la protection des mineurs a été améliorée, ce qui parait bénéfique. Même les craintes concernant les amendes n’ont pas été vérifiées. Comme le témoigne un journaliste hongrois « c’est comme avant ».
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aaaaaaaaUne réforme des médias été donc nécessaire mais celle proposée par le Fidesz a fait l’objet d’une grande contestation.
aaaaaaaaPour montrer son désaccord, le peuple hongrois à plusieurs fois manifesté dans les rues. De leur coté les journalistes ont tentés de nombreuse actions coup de poing. Néanmoins ces manifestations étaient désorganisées voire isolées et le peuple n’était pas unanime. Quant aux journalistes, le rédacteur du Nepszava nous déplore un manque de solidarité. A l’échelle européenne, certains députés comme M. COHN-BENDIT se sont révoltés lors de discours présentés par Viktor ORBAN au parlement européen.
aaaaaaaaEn réalité, ce qui est reproché au gouvernement, c’est cette mise en place précipitée, précaire et imprécise. Le Fidesz a peu être été maladroit en instaurant une telle loi aussi rapidement, d’autant qu’il ne l’avait pas présenté durant sa campagne présidentielle. Ainsi le peuple hongrois a pu se sentir trahi d’avoir élu un tel gouvernement.
aaaaaaaaEnfin, il est nécessaire de rappeler que la Hongrie était à la tête de l’Europe ces six derniers mois, ce qui peu aussi être une des raisons de la faible contestation de l’Europe. Certains politiques comme M. KOVACS pensent que cette contestation se fera dans les mois qui suivent. Ce silence européen a certainement profité au Fidesz réticent à l’Union Européenne.
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aaaaaaaaMalgré cette contestation, certains faits nous amènent à relativiser sur la situation des médias. Cependant, des préoccupations plus importantes ont été soulevées.
aaaaaaaaMarquée par l’ancienne dictature communiste, la démocratie n’est pas une valeur prédominante pour la population hongroise. Un des faits révélateurs est la mise en place des réformes sous le nouveau gouvernement. Celles-ci ont été instaurées rapidement, de façon imprévue, sans communication et en profitant de la majorité écrasante au parlement : une manière peu démocratique.
aaaaaaaaEn dépit de ce mouvement antidémocratique, ce pays appartient tout de même à l’union européenne, il est donc soumis à un respect de certaines valeurs. Il est inimaginable que la Hongrie devienne une dictature. Comme nous l’a souligné M. KOVACS, des sanctions seraient prises à l’égard du pays si cela venait à empirer. Pour le moment aucune procédure ne s’est finalisée.
aaaaaaaaTout au long de nos entretiens, notamment lors de notre échange avec M. BALOGH, nous avons pu remarquer que la réforme des médias n’est pas la préoccupation majeure de l’opposition. Certains fondamentaux de la démocratie, comme la constitution sont en cours de modification. Finalement, nous nous sommes rendu compte que la crise est bien plus profonde que ce que nous pensions auparavant.
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aaaaaaaaLa réforme des médias n’est pas un fait isolé, c’est tout le système démocratique hongrois qui est remis en cause.
aaaaaaaaPar le biais du Stratorg Challenge, nous avons eu l’opportunité de rencontrer des personnalités importantes et influentes de l’opposition en Hongrie. Les différences de culture et de mentalité que nous avons pu observer nous ont fait prendre conscience du pouvoir unique de l’Union Européenne.
Après une journée difficile pleine de galères, nous arrivons à Pietra-Neamt. En effet, ce matin, nous nous sommes fait refoulés de la Moldavie, notre itinéraire est modifié et en plus notre 2CV peine de plus en plus sur les routes de l’Europe de l’est.
Ce soir, dans la station essence de Pietra, il faut réparer ! Mais, comment ? Après explication des symptômes au père de Yann, il nous suggère un test : retirer tour à tour une des bougies et voir si le moteur continue de tourner. Ceci pourrait expliquer une perte de compression sur un des cylindres.
Cependant, les équipages et le staff doivent partir pour la nuit. Nous décidons donc de rester sur la station essence pour essayer de réparer. On en profite pour remercier les Supaériens qui sont restés en notre compagnie pour nous aider !!
Le test des bougies est concluant : le cylindre droit est défectueux. Mais pourquoi cette perte de compression ? Nous nous voyons confronté à un problème complexe car beaucoup de solutions sont envisageables : desserrage des vis de culasse, fuite de la culasse, …Nous partons alors à la recherche d’informations dans des livres.
Pendant que l’on lit la documentation, une voiture s’arrête à la station : un homme accompagné de sa femme et de sa fille. Il dit être passionné de 2CV et veut à tout prix en acheter une. La notre n’est pas à vendre et en plus a des problèmes … Mais, il se propose de nous aider car la mécanique … ça le connait !! Ingénieur mécanicien chez Skoda, il fait l’effort de nous parler français pour demander d’où vient le problème. Malgré la barrière de la langue et nos vagues explications, il ne met pas longtemps à déceler la faille. Selon lui, ce sont les soupapes qui sont mal réglées et engendrent cette perte de compression.
Nous voilà parti pour le réglage des soupapes avec l’aide de George. Une expérience très enrichissante. Après cette opération, relativement fastidieuse, pendant que sa femme et sa fille attendent, le résultat est concluant. « Avec ça, vous pouvez arriver demain à Paris » nous dit-il !!!
Vers 1h du matin, nous pouvons enfin partir camper avec un vrai moteur. Encore un grand merci à cet ingénieur fantastique. Enfin, si vous avez une 2CV à vendre, contactez-le par mail (georgemircea11@yahoo.com), il est très intéressé.
Samedi 9 juillet :
Après une fin de journée à traverser les beaux paysages bulgares, un détour pour la visite d’un lac et l’arrivée sur Sophia, nous recherchons un lieu pour dormir à 23h. Pas facile … Nous décidons alors d’aller voir à l’auberge que nous avons réservée le lendemain s’il y a des places. Finalement, nous nous retrouvons dans le même appartement que Sciences Po et SupAéro chez une bulgare qui comprend super bien ce qu’on lui raconte (avec google traduction). On ne se comprend même pas sur Yes, no, oui, …
Le soir, on découvre qu’à Sophia, la vie nocturne n’est pas très dynamique …
Dimanche 10 juillet :
Ce dimanche, nous sommes invité chez Citroën pour déjeuner. Mais, pour trouver le point de rdv, et se ballader en convoi à Sophia, ce n’est pas évident. Conclusion : du retard et des voitures perdues … Sciences Po et les Mines ont droit à une petite intervention des flics pour être debout dans leurs voitures. Sciences Po repart avec un avertissement et les Mines sont menacés d’une amende de 300 €. Ce n’est pas comme si la police était corrompue : 50 € pour les flics et ça repart … Chez Citroën, nous sommes superbement accueillis : un bon repas. Nous repartons alors pour une séance photo devant la cathédrale de Sophia. Le reste de la journée est libre : visite et cafés.
Lundi 11 juillet :
Départ pour Bucarest : la voiture d’HEC ne démarre toujours pas. Une des bougies ne fonctionne plus. En plus, le problème des Télécom n’est toujours pas identifié : la batterie continue de se décharger. Après le départ en convoi, des 2CV se perdent. A la pause, on essaye d’identifier le problème des Télécom et il s’avère que c’est encore le régulateur qui pose problème. Nous continuons notre trajet sur les « belles » routes roumaines.
Mardi 12 juillet :
Petite mise au point entre SupAéro et les Arts :
La jalousie des SupAériens vis-à-vis des Gadzarts les a poussés à romancer un épisode du Stratorg : la boîte « Gay ». C’est tout simplement dû à leur complexe en matière de drague. En effet, depuis le début du Stratorg, ils n’arrivent pas à aborder les filles et nous envient énormément : même avec la barbe et les cheveux longs, les Gadzarts ont plus de succès !!
Pauvres SupAériens … J
La romance :
Pour des raisons confidentielles, les prénoms des deux individus seront masqués. Dans cette romance, nous les appellerons Marcel et Georgette.
Tout a commencé un beau matin d’été. Le soleil venait de se lever et une belle journée s’annonçait. D’autant plus que ce 30 juin, c’est le départ d’un tour d’Europe en 2CV pour 40 étudiants français. Parmi eux, Georgette et Marcel, nos deux jeunes aventuriers.
Dès lors que les 2CV arrivent, Marcel aperçoit une jeune femme éblouissante à ses yeux. Il l’avait déjà vue en photo, mais ce jour là, c’était la concrétisation d’un rêve : une véritable déesse. Leurs regards se sont alors croisés mais leur timidité a triomphé.
Ce n’est qu’au bout de quelques jours que Georgette a franchi le premier pas dans un bar. Ce n’était peut être pas la meilleure idée car Marcel préférait prendre le temps. Mais la passion de Georgette était si intense pour Marcel qu’elle ne pouvait attendre …
Le soir, nos deux jeunes amoureux dormaient dans la même auberge. Georgette en profita pour s’emparer du lit de Jean pour pouvoir dormir à ses côtés.
Nous ne pouvons, pas vous raconter la nuit (torride) qui a eu lieu entre eux deux car « ceci ne nous regarde pas » … De plus, les Gadzarts ne sont pas du genre à balancer !!
PS : Le lendemain, nous les avons surpris dans le même lit …
Recit des Arts
Jeudi 7 juillet
Après une nuit à la belle étoile sur un ferry plein de bulgares et roumains, nous nous réveillons au beau milieu de la mer avec vue sur les côtes grecques et albanaises. Yoann, qui préférait dormir dans la 2CV nous rejoint pour un petit déjeuner à bord du ferry sous un soleil de plomb. A peine 8h du mat et une chaleur étouffante !! Le Ferry nous dépose à Igoumenitsa avec près de 3h de retard. Il nous faut alors affronter la chaleur et traverser la grèce pour atteindre Thessalonique, dans un pays en crise ou l’essence coute environ 1,7€/L. Après la pause, Télécom ne redémarre pas : comme d’hab !! Eh oui, encore un problème de batterie : l’alternateur installé ne s’adapte et ne recharge pas la batterie. Arrivés à Thessalonique, nous recevons un accueil très chaleureux : une dizaine de journalistes impatients ravis de nous rencontrer. Puis, le consul nous invite à un cocktail dans sa propre maison. Enfin, nous nous retrouvons tous dans le parking de la mairie (gratuit pour l’occasion). En fait, ce parking sera notre résidence pour la soirée : les toilettes se transforment en douches et les places de parking en dortoir !!
Vendredi 8 juillet
Après un réveil dans le parking, nous avons rdv à l’université de Thessalonique où nous sommes très bien reçus. Encore une fois, une foule de journalistes et un buffet pour une conférence sur la crise grecque. Après ces évènements, nous rentrons boire un « frappé » (café froid) à Thessalonique avant une séance mécanique dans le parking. Ensuite, nous avons rdv avec le maire de la ville pour une séance photos. Comme depuis le début du Stratorg, l’alliance SupAéro – Arts se porte bien, nous décidons de partir pour la plage et d’y passer la nuit. En route, nous avons droit à un petit contrôle de police et nous sommes enfin arrivés sur la plage pour se baigner. Le soir, pour la première fois depuis le début, nous sommes allés au resto les pieds dans l’eau où l’on a mangé des spécialités locales. Enfin, après une douche sur les bords de mer, nous nous sommes arrêtés sur la plage pour dormir : une idée très moyenne. Entre les chiens errants agressifs et les passants louches, la très courte nuit a été bien agitée (à côté, le parking c’était vraiment du luxe).
Samedi 9 juillet
Après cette pseudo-nuit, nous sommes prêt à repartir de Grèce pour la Bulgarie. Dès le matin, une chaleur étouffante se fait ressentir. Après une petite heure de route, la friteuse de l’ESTP fume énormément : une fuite d’huile !! Sur une aire, on passe une grosse heure à trouver d’où vient cette fuite et l’on démonte une bonne partir de l’avant. Toujours en plein soleil sur cette aire d’autoroute, on peut enfin repartir. Plus tard, on déjeune dans un centre commercial près de la frontière bulgare mais toujours en Grèce. En repartant, l’ESTP frôle la correctionnelle : ils repartent d’un demi-tour alors qu’est engagé un automobiliste lancé à pleine vitesse. 100 m plus loin, c’est l’EM Lyon qui fait des siennes : un accident sur un stop avec un grec très énervé. Bilan : le dialogue n’est pas aisé en grec, donc le constat se fera au commissariat. Mais, plus de peur que de mal. En repartant au commissariat, c’est HEC qui en rajoute : ils ne parviennent pas à redémarrer. Et, en essayant de la redémarrer, c’est la clé qui nous reste dans les mains. Nous voila bien embarqués !! Heureusement, elle reste en position allumée. On peut réessayer de la redémarrer mais en vain. N’ayant aucun outil, on attend que le staff revienne pour essayer de réparer. On en profite alors pour se baigner dans la rivière !!
Lorsque le staff revient, la 2Cv veut bien redémarrer. Ouf …
Nous voilà donc partis pour la Bulgarie !!
Il parait aussi que :
- l’ESTP a lancé une campagne anti-tabac. Des images horrifiantes …
- le staff a succombé au coup de la panne !! Classique …
- pour pouvoir se rapprocher des Arts, Télécom ne fait que tomber en panne …
- Mathieu de l’EM Lyon a fait de l’ombre à Yoann dans la course à la cougar …
- Sans le frein à main, la 2CV des Arts avance beaucoup mieux …
- Lorsque l’on met trop d’huile dans une friteuse, elle déborde …
- La blague de Cyrille à Florence n’a pas plu à tout le monde. Aucun humour …
- Les Mines Saint-Etienne sont sponsorisés par les Arts …
- Les BGs du Stratorg ont fait beaucoup de boites de nuit … de l’extérieur …
- Que seul Etienne a pu « rentrer » dans l’une d’entre elles. Il est vite ressorti avec une légère douleur …
- A SupAero, on se prend pour des statues grecques
- Pour demarrer la 2CV de Saint-Etienne, on a besoin de clés …
- Télécom produit enfin de l’électricité …
- Grégoire a besoin de fermer les yeux pour approfondir sa problématique …
- Constance fait beaucoup (trop) d’effet aux BohEMiens …