<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Stratorg Challenge</title>
	<atom:link href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011</link>
	<description>Le blog : Go Meet Europe!</description>
	<lastBuildDate>Fri, 09 Sep 2011 14:11:23 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.4</generator>
		<item>
		<title>Vidéo</title>
		<link>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1136/video</link>
		<comments>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1136/video#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 09 Sep 2011 14:11:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Telecom ParisTech</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/?p=1136</guid>
		<description><![CDATA[Voilà le lien d&#8217;une petite vidéo du départ et de l&#8217;arrivée du Stratorg Challenge !!! http://www.youtube.com/watch?v=vav0JtWhRgQ Merci encore à tous pour cette aventure !!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà le lien d&#8217;une petite vidéo du départ et de l&#8217;arrivée du Stratorg Challenge !!!</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=vav0JtWhRgQ">http://www.youtube.com/watch?v=vav0JtWhRgQ</a></p>
<p>Merci encore à tous pour cette aventure !!</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1136/video/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Acte III, dit de la Dolce Vita : Cluj-Napoca, Budapest, Bratislava, Vienne et Munich</title>
		<link>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1132/acte-iii-dit-de-la-dolce-vita-cluj-napoca-budapest-bratislava-vienne-et-munich</link>
		<comments>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1132/acte-iii-dit-de-la-dolce-vita-cluj-napoca-budapest-bratislava-vienne-et-munich#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 31 Aug 2011 08:28:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mines St-Etienne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mines St-Etienne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/?p=1132</guid>
		<description><![CDATA[(Article rédigé le 29, désolé pour le retard) Des nouvelles des Mines de Sainté, en direct de la 2CV, en ce jour d’arrivée à Paris. L’arrivée étant imminente, je serai bref. Retour le 15 juillet. Cluj-Napoca. Roumanie. 20h37. Après avoir terminé la rédaction du précédent article, nous filons au restaurant (offert par Stratorg, s’il vous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Article rédigé le 29, désolé pour le retard)</p>
<p>Des nouvelles des Mines de Sainté, en direct de la 2CV, en ce jour d’arrivée à Paris. L’arrivée étant imminente, je serai bref.</p>
<p>Retour le 15 juillet. Cluj-Napoca. Roumanie. 20h37.</p>
<p>Après avoir terminé la rédaction du précédent article, nous filons au restaurant (offert par Stratorg, s’il vous plaît) avec les autres équipes. L’occasion d’entonner des chants a la gloire de chacune de nos écoles. Trêve de franco-franchouillardise, nous filons dans le centre de cette petite ville roumaine au charme indéniable, avec sa place centrale, son église imposante qui y trône et ses ruelles piétonnes qui l’entourent pour découvrir les locaux… et des belges qui aiment la bière et le foot.</p>
<p>Le lendemain.</p>
<p>La ville est aussi belle, voire plus de jour. Même si elle reste assez réduite en taille. Le soir nous allons manger dans un restaurant les spécialités locales tel le steak gitan (fort goutu).</p>
<p>17 juillet. 6h17.</p>
<p>L’Europe appartient à ceux qui se lèvent tôt. Comme à l’accoutumé, rendez-vous matinal pour effectuer une grosse étape qui nous fait quitter la Roumanie pour la Hongrie, un pays à la langue ni slave ni latine, mais qu’on ne comprend de toute façon pas plus que le grec, le bulgare ou le roumain.</p>
<p>Notre destination est un petit village au sud de Budapest, en bordure du lac Balaton (l’Ibiza local, où tous les hongrois vont pendant les vacances d’été). Nous sommes très bien accueillis grâce aux contacts de Dora de l’équipe de Télécom. Nous dormons ainsi derrière la mairie et dans la tente pour la première fois (histoire de pas l’avoir eue dans le coffre pour rien pendant un mois). Le lendemain matin le repas typique est savoureux (un hot-dog et une salade à 10h du matin… et encore on n’a pas pris de bière, à l’inverse des hongrois de la table d’à côté), et surtout suivi d’une sieste aux bords d’un étang au cadre idyllique : la dolce vita.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1132/acte-iii-dit-de-la-dolce-vita-cluj-napoca-budapest-bratislava-vienne-et-munich/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Synthèse des Mines de St Etienne.</title>
		<link>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1127/synthese-des-mines-de-st-etienne</link>
		<comments>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1127/synthese-des-mines-de-st-etienne#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 31 Aug 2011 08:20:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mines St-Etienne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mines St-Etienne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/?p=1127</guid>
		<description><![CDATA[Le Grand-Duché du Luxembourg, énigme ! Voilà où nous en étions avant le départ. Dans une ère de construction européenne, on entend peu parler de ce si petit pays pourtant au centre de l’Union et en grande partie à l’initiative de grandes avancées européennes. Situé au cœur de l’Europe entre l’Allemagne, la Belgique et la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Grand-Duché du Luxembourg, énigme ! Voilà où nous en étions avant le départ. Dans une ère de construction européenne, on entend peu parler de ce si petit pays pourtant au centre de l’Union et en grande partie à l’initiative de grandes avancées européennes.<br />
Situé au cœur de l’Europe entre l’Allemagne, la Belgique et la France, le Grand-Duché a une tradition européenne qui découle très logiquement de son histoire plutôt chaotique, mais riche. Sous domination à tour de rôle du Saint Empire germanique, des Pays-Bas, de la France et la Hollande, le Luxembourg accède à l’indépendance théorique en 1815, suite au traité de Vienne. Il est érigé en Grand-Duché et attribué au roi des Pays-Bas, Guillaume 1er. En 1839, le traité de Londres délimite les frontières du Grand-Duché qui n’a plus de lien territorial avec les Pays-Bas et lui accorde une administration séparée. Le territoire est alors germanophone avec une élite parlant français, et le luxembourgeois, considéré comme un dialecte, devient une langue officielle en 1984.</p>
<p>Le dilemme entre identité européenne et luxembourgeoise découle naturellement de cette histoire bien résumée par la place des langues dans le pays.</p>
<p>Avant d&#8217;entreprendre notre travail sur l&#8217;identité luxembourgeoise, nos seules connaissances relatives au Luxembourg sont les polémiques franco-françaises  sur  ce que d’aucuns appellent, à tort, un paradis fiscal. Étrange redondance de l’histoire, si les convoitises de la France et l’Allemagne étaient territoriales, aujourd’hui le Luxembourg est envié par son essor et sa dynamique économique et sociale. Cependant, dès lors que l&#8217;on s&#8217;est penché sur la question identitaire, nous avons trouvé des éléments de réflexion.<br />
Nous avons eu vent d’un programme lancé par le gouvernement en 2002 sur l’identité au Luxembourg, pour lequel 12 millions d’euros ont été débloqués. Mais les résultats n’ont pas encore été publiés par les chercheurs. Le drapeau officiel du Luxembourg est le rouge blanc bleu horizontal de haut en bas, mais après une demande de la population, le drapeau traditionnel du Grand-Duché, un lion rouge sur fond rayé blanc et bleu est largement diffusé et popularisé. Nous avons pu voir d’ailleurs au tour de France de cette année plus de 5.000 Luxembourgeois arborant fièrement ce drapeau pour soutenir les frères Schleck qui ont réalisé de remarquables performances.<br />
Avant la rencontre, nous ressentions déjà, les efforts entrepris pour réaffirmer l’identité luxembourgeoise.<br />
Passons maintenant aux présentations. Nous avons rencontré des responsables des Ressources Humaines et de la communication de BGL BNP Paribas. La répartition des nationalités de nos interlocuteurs est parfaite. Il y a une Luxembourgeoise pure souche, un Belge présent depuis 25 ans sur le territoire et une autre Belge qui vit à Luxembourg depuis qu’elle a 8 ans. Nous espérons donc avoir tous les points de vue possibles sur le sujet. La première impression globale que nous avons eue, qui a perduré tout au long de la rencontre et est partagée par nos trois contacts, réside dans le bien-être de vivre au Luxembourg. Cette question de l’identité n’est absolument pas un problème pour les résidents. Il semble d’ailleurs que les habitants ne se posent pas vraiment de questions à ce sujet. Cependant, lorsque nous approfondissons le sujet, ils nous apportent des éléments de réponse plus précis.</p>
<p>Voici donc nos nouvelles perspectives après la rencontre, articulées en plusieurs points. Il y a la présence des minorités italienne et surtout portugaise perçue historiquement comme une richesse par l’ensemble du pays, contrairement aux frontaliers (plus de 130 000 aujourd’hui) dont l’attitude et la motivation sont plus financières et économiques que centrées vers un intérêt social et culturel à l’endroit du pays. Relevons un tout récent épiphénomène qui voit quelques Luxembourgeois partir vivre en Allemagne, le coût de l’immobilier étant moindre qu’au Grand-Duché.<br />
Par ailleurs il ne faut que 20 à 30 minutes pour rejoindre la capitale en voiture.</p>
<p>Retraçons l’histoire du pays au XXème siècle pour mieux comprendre l’identité du Grand-Duché. Avant la découverte des premiers gisements de « minette », le Luxembourg est un pays rural et même pauvre.<br />
Beaucoup d’habitants fuyaient le pays. Entre 1841 et 1891, 72 000 Luxembourgeois sur une population de 242 800 habitants s’expatrient, notamment vers les USA.<br />
Après la découverte des modes de synthèse de l’acier en 1879 et le lancement des premières usines sidérurgiques, le paysage démographique et économique du Grand-Duché change du tout au tout. Effectivement, le pays devient terre d’immigration pour travailler dans les mines avec notamment une très forte communauté portugaise.<br />
En 1910, les immigrés représentaient 15,3% de la population, aujourd’hui, ils représentent plus de 42% des résidents. Il n’est donc pas rare de rencontrer des habitants qui parlent cinq langues : anglais, français, allemand, portugais et luxembourgeois. Nous avons vécu un exemple très frappant. Dans un très charmant village, nous sommes allés dans un restaurant de spécialités italiennes tenu par une famille portugaise. Ce melting-pot culturel et linguistique fait partie intégrante de l’identité luxembourgeoise.<br />
Toutes ces minorités sont très bien intégrées au pays bien que l’industrie sidérurgique ait été recyclée en activité tertiaire. D’ailleurs, l’entreprise qui nous a accueillis est composée de plus de 30 nationalités différentes dont 48% de Luxembourgeois.</p>
<p>Parlons maintenant d’une majeure partie des travailleurs au Luxembourg : les frontaliers.<br />
Ce sont des habitants des trois pays limitrophes venant travailler la journée au Grand-Duché et retournant le soir même. C’est un phénomène pendulaire toujours croissant, 130 000 personnes dont la moitié de Français. Ceci est une réalité, les salaires nets sont plus élevés que dans les pays voisins, ce qui corrobore l’excellente qualité de vie (une des meilleures au monde) du Grand-Duché. Le reproche commun des Luxembourgeois vis-à-vis des frontaliers est le manque de curiosité et parfois de respect envers le pays. En effet, ils vont, ils prennent leurs payes, et repartent aussitôt dans leur pays comme si c’était un département quelconque. Ceci est facilité par la disparition des frontières. Seul un panneau sur le côté de la route nous indique l’entrée au Grand-Duché. Cela nous change radicalement de notre périple à l’est où nous avons patienté plus de deux heures avant d’être refoulés à la frontière moldave ; remercions l’espace Schengen. Ce projet est d’ailleurs à l’initiative des Luxembourgeois, et le nom de cet espace est celui du village à la frontière de la France et de l’Allemagne où a été signé cet accord en 1985.</p>
<p>Ceci nous mène à la partie européenne de l’identité luxembourgeoise.<br />
Pendant la première guerre mondiale, l’Allemagne occupe le Luxembourg. Le gouvernement grand-ducal reste neutre envers tous belligérants. Les alliés le leur reprochent après le conflit. L’expérience n’est pas réitérée lors de la deuxième guerre mondiale, le gouvernement se met tout de suite du côté des alliés et les habitants font preuve d’une cohésion nationale remarquable. De ce fait, après le conflit, le Grand-Duché obtient une très grande légitimité européenne voire mondiale en abandonnant sa neutralité.<br />
Cela lui permet d’être un pilier de la construction de l’union européenne et d’être membre fondateur d’une multitude d’organisations mondiales et européennes : l’ONU, le Benelux, l’OECE, le conseil de l’Europe, l’OTAN… L’acte le plus révélateur de l’identité européenne au Luxembourg est illustré par Robert Schuman de mère luxembourgeoise qui lance en 1950 le projet de la CECA : le point de départ de l’union européenne. Aujourd’hui, un quartier européen a été aménagé à Luxembourg-ville sur le plateau du Kirchberg, et il accueille d’importantes institutions communautaires comme le secrétariat général du parlement européen, la cour de justice, la banque européenne d’investissement, la cour des comptes européenne, l’office des Publications et tant d’autres. Rappelons également le plan Werner, &#8211; premier ministre du Grand–Duché &#8211; en 1970, fondateur de l’ECU, précurseur de l’EURO.<br />
Luxembourg-ville est aujourd’hui une des trois capitales européennes avec Bruxelles et Strasbourg et a déjà été deux fois capitale européenne de la culture (1995 et 2007).</p>
<p>Mais ceci n’empêche pas le Luxembourg de garder aussi une identité propre. Le traité de Londres de 1839 a donné les frontières actuelles du Grand-Duché et correspond à peu près aux frontières linguistiques, la partie francophone est donné à la Belgique et devient la province de Luxembourg. Les populations de la partie indépendante du Grand-Duché s’attachent vite à leur nouvelle autonomie et il se crée un vrai sentiment d’appartenance à une même nation. A l’inauguration d’un chemin de fer est composé un chant patriotique, le Feierwôn, qui proclame « Mir wëlle bleiwe wat mir sin » : « nous voulons rester ce que nous sommes ». C’est devenu la devise nationale. En 1843, l’enseignement du français devient obligatoire. Un de nos contacts qui a suivi sa scolarité au Luxembourg nous explique que l’alphabétisation se fait en allemand, puis l’enseignement du français, du luxembourgeois et des autres langues se fait petit à petit.</p>
<p>De 1815 à 1866, le Grand-Duché fait partie de la confédération germanique, et suite aux deux guerres mondiales, le pays s’est vu imposer des temps de germanisation forcée, c’est pourquoi ils cultivent le bilinguisme, pour lutter contre ces sévices de l’occupation. Aujourd’hui, on peut même parler de tri, voire de « quadrilinguisme ». Un diplomate allemand dit un jour : « Avec l’Allemagne, le petit état avait conclu un mariage de raison, avec la France cependant, il entretenait une relation amoureuse ». Le Grand-Duché du Luxembourg a donc une culture foisonnante à la croisée des civilisations belges, françaises et allemandes qui fait parfois un mélange détonnant, surtout au niveau de la langue. Nous ne pouvons pas parler du Grand-Duché sans citer au moins une fois la famille grand-ducale. Elle est très aimée par son peuple, et toutes personnalités politiques ou royales sont appelées par leurs prénoms par la population nous expliquent nos interlocuteurs. Ceci est très révélateur de la petitesse du pays qui est finalement comme un grand village aux multiples ressources respectueux de chacun.<br />
Les Luxembourgeois sont très attachés à leur pays. Les étudiants partent presque tous à l’étranger, et je dis presque en référence au développement important que connaît l’université du Luxembourg depuis le début des années 2000 et qui compte aujourd’hui trois campus, mais ils reviennent en grande majorité habiter et travailler au Grand-Duché.</p>
<p>En conclusion, on peut dire que le débat entre culture européenne et identité luxembourgeoise n’a pas lieu d’être. En effet, être luxembourgeois, c’est être européen tout en gardant une identité forte à l’image des valeurs de modestie et d’efficacité alliées à la pratique des langues vernaculaires du pays. Finalement, jamais pendant l’interview dans leurs réponses il y a eu collision entre les deux parties de la problématique ce qui est en corrélation avec notre micro-trottoir.<br />
Mais le nombre de Luxembourgeois restant constant comparé à une augmentation exponentielle de frontaliers et de résidents étrangers risque-t-il de créer un déséquilibre et un morcellement de la société grand-ducale ?</p>
<p>(Désolé pour le retard!)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1127/synthese-des-mines-de-st-etienne/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Stratorg Challenge 2011 : la fin d’une aventure magique</title>
		<link>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1117/stratorg-challenge-2011-la-fin-dune-aventure-magique</link>
		<comments>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1117/stratorg-challenge-2011-la-fin-dune-aventure-magique#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Aug 2011 06:15:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Staff]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/?p=1117</guid>
		<description><![CDATA[Voilà, le Stratorg Challenge 2011, c&#8217;est fini. Nous sommes finalement tous arrivés à bon port et sans encombres. Un mois auparavant, nous quittions Molitor, jeunes, naïfs et innocents. Il y a fort à parier que peu d&#8217;entre nous se doutaient vraiment de ce qui nous attendait. Le régulateur de Télécom à Châlon, la mission photo [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà, le Stratorg Challenge 2011, c&#8217;est fini.</p>
<p>Nous sommes finalement tous arrivés à bon port et sans encombres. Un mois auparavant, nous quittions Molitor, jeunes, naïfs et innocents. Il y a fort à parier que peu d&#8217;entre nous se doutaient vraiment de ce qui nous attendait.<br />
Le régulateur de Télécom à Châlon, la mission photo commando devant l&#8217;ONU à Genève, Supaéro dans le tunnel du Mont-Blanc, les pérégrinations d&#8217;HEC à Florence, la plage à Pescara, le ferry à Bari, le parking à Thessalonique, le commissariat en Grèce, l&#8217;arrivée à 23h à Sofia, les routes roumaines, la frontière moldave, le réglage nocturne de culbuteurs, le 14 juillet à Cluj-Napoca, le départ de Cluj et ses 10 km en 5 heures, le lac Balaton, Vaszoly, Budapest, Bratislava (ah, on me dit dans l&#8217;oreillette que non :p), Vienne, le BK, le diesel dans l&#8217;essence, l&#8217;Englishergarten, les freins d&#8217;HEC, la rigueur luxembourgeoise, &#8230; et les Champs-Elysées.</p>
<p>La fin d&#8217;une aventure magique, d&#8217;un mois intemporel où on ne dort jamais plus de 3 nuits d&#8217;affilé dans le même pays, où il faut <span style="text-decoration: line-through;">parler</span> baragouiner plusieurs langues par jour et faire sans cesse le change entre toutes ces devises (aaaah, le bon vieux temps où l&#8217;Euro n&#8217;existait pas&#8230;).</p>
<p>Au début, c&#8217;était une joyeuse colonie de vacances, et puis petit à petit, les esprits s&#8217;ouvrent, et l&#8217;aventure devient différente, devient ce pour quoi elle a été créée. Lorsque l&#8217;on arrive dans les pays où les gens ne sont pas blasés de voir des 2CVs colorées et ne sont pas avares de sourires et de signes de la main, les jeunes aventuriers comprennent qu&#8217;ils sont en train de vivre quelque chose d&#8217;exceptionnel. Et tout devient différent.</p>
<p>Au début, lorsqu&#8217;une 2CV reste sur le bas-côté, les esprits s&#8217;impatientent. Et puis, quand tout le monde a gouté de près ou de loin à l&#8217;odeur de son propre moteur, c&#8217;est autre chose. Les pannes et réparations deviennent habituelles et pimentent le trajet. J&#8217;avoue que certains jours, je les attendais avec impatience&#8230; et je soupçonne les Gadz d&#8217;avoir fait de même !</p>
<p>Au début, les problématiques, c&#8217;était un grand merci à Google et à Wikipédia. Et un jour, on se rend compte qu&#8217;il y a plus que ça, que le monde n&#8217;existe pas que sur internet, que rencontrer des gens en vrai, c&#8217;est pas pareil. Et l&#8217;on s&#8217;enrichit de ces rencontres exceptionnelles, on s&#8217;en souviendra à coup sûr pour un bout de temps.</p>
<p>Au début, c&#8217;était des étudiants de Grandes Écoles qui partaient à Odessa en 2CV. A la fin, c&#8217;était tellement plus que ça&#8230; beaucoup de nostalgie, mais surtout une envie monumentale de continuer à dévorer le monde.</p>
<p>Un grand merci aux initiateurs du projet, qui permettent de faire rêver tous les ans les courageux qui se lancent dans l&#8217;aventure.<br />
Un grand merci à ces courageux, qui permettent tous les ans de rendre le projet si magnifique.<br />
Un grand merci à tous ceux qui nous ont accueillis, suivis ou ne serait-ce qu&#8217;offert un sourire au bord de la route.</p>
<p>Je retourne régler mes vis platinées, et vous dis à très bientôt sur les routes d&#8217;Europe. A bon entendeur&#8230; <img src='http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><a class="thickbox" title="P1020148.JPG" href="http://lh3.ggpht.com/-2CC7pE61We8/Tim5at43vuI/AAAAAAAAIU0/em6CPewWa5E/P1020148.JPG"><img class="aligncenter" title="P1020148.JPG" src="http://lh3.ggpht.com/-2CC7pE61We8/Tim5at43vuI/AAAAAAAAIU0/em6CPewWa5E/h400/P1020148.JPG" alt="P1020148.JPG" width="400" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1117/stratorg-challenge-2011-la-fin-dune-aventure-magique/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les gagnants du Stratorg Challenge 2011</title>
		<link>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1119/les-gagnants-du-stratorg-challenge-2011</link>
		<comments>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1119/les-gagnants-du-stratorg-challenge-2011#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Aug 2011 06:02:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Staff]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/?p=1119</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;édition 2011 se termine, et il est temps de récompenser ses gagnants. Tout d&#8217;abord, les 1000 € destinés à récompenser la meilleure aventure autour de la problématique sont attribués à l&#8217;équipe de l&#8216;EM Lyon. Leur investissement sans faille depuis la première heure, leur connaissance pointue du sujet et leur excellente rencontre nous ont pleinement convaincus. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;édition 2011 se termine, et il est temps de récompenser ses gagnants.</p>
<p>Tout d&#8217;abord, les <strong>1000 €</strong> destinés à récompenser la <strong>meilleure aventure autour de la problématique</strong> sont attribués à l&#8217;équipe de l<strong>&#8216;EM Lyon</strong>. Leur investissement sans faille depuis la première heure, leur connaissance pointue du sujet et leur excellente rencontre nous ont pleinement convaincus. Bravo à eux !</p>
<p>La dotation de <strong>5000 €</strong> pour le <strong>jeu en ligne</strong> va à l’<strong>École des Mines de St-Étienne</strong>. L&#8217;EM Lyon a fait un temps la course en tête, mais c&#8217;est finalement Sainté qui finit loin devant. Cette récompense sera attribuée à une association de l’École, en concertation avec l&#8217;équipe roulante. Bravo à l&#8217;EMSE !</p>
<p>Les<strong> 3 lots individuels</strong> vont aux 3 meilleurs contributeurs du jeu en ligne :<strong> Hugo (EMSE), François (EMSE) et Camille (EM Lyon)</strong>. Félicitations à eux !</p>
<p>Enfin, nous signalons l&#8217;attribution d&#8217;un trophée exceptionnel. L&#8217;une des équipes nous a séduits par son formidable état d&#8217;esprit, son fair-play et sa bonne humeur. Ils étaient de toutes les réparations, toujours prêts à aider, et leurs sourires barbus ont sans aucun doute participé à faire de ce Stratorg Challenge un grand moment. Un prix &laquo;&nbsp;<strong>coup de coeur</strong>&nbsp;&raquo; est donc décerné à l&#8217;équipe des <strong>Arts &amp; Métiers ParisTech</strong>. Il s&#8217;agit d&#8217;une reproduction miniature de 2CV qui, il me semble, trônera fièrement dans l&#8217;appartement commun de trois d&#8217;entre eux l&#8217;année prochaine. Merci à eux !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1119/les-gagnants-du-stratorg-challenge-2011/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Carnet de navigation</title>
		<link>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1088/carnet-de-navigation</link>
		<comments>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1088/carnet-de-navigation#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2011 16:06:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>HEC</dc:creator>
				<category><![CDATA[HEC]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/?p=1088</guid>
		<description><![CDATA[﻿. . C&#8217;est un fameux trois-mâts fin comme un oiseau. Hisse et ho, Santiano ! Dix huit nœuds, quatre cent tonneaux : Je suis fier d&#8217;y être matelot. . . 30 juin 1848 Aujourd’hui, c’est le grand départ. On largue les amarres : c’est parti pour une traversée de l’Atlantique un tour d’Europe. Mes cousins irlandais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><span style="color: #ffffff">﻿.</span></em></p>
<p><em><span style="color: #ffffff">.</span></em></p>
<p><em>C&#8217;est un fameux trois-mâts fin comme un oiseau.<br />
Hisse et ho, Santiano !<br />
Dix huit nœuds, quatre cent tonneaux :<br />
Je suis fier d&#8217;y être matelot.</em></p>
<p><span style="color: #ffffff">.</span></p>
<p><span style="color: #ffffff">.</span></p>
<p>30 juin 1848</p>
<p>Aujourd’hui, c’est le grand départ. On largue les amarres : c’est parti pour<span style="text-decoration: line-through"> une t</span><span style="text-decoration: line-through">raversée de l’Atlantique</span> un tour d’Europe. Mes cousins irlandais ont déjà quitté Dublin il y a deux ans, lors de la terrible famine de la pomme de terre qui a ravagé le pays.</p>
<p>Mais si je quitte Paris, moi, c’est pour une toute autre raison : je pars faire fortune ! On dit qu’<span style="text-decoration: line-through">en Amérique </span>en Roumanie, le Danube est truffé de pépites. Je connais une moussaillonne qui a fait le Stratorg Challenge il y a un an ; elle est revenue avec de l’or plein les yeux.</p>
<p>Le galion est fin prêt. Enfin. Il devrait a priori ne pas couler. En tout cas, le Capitaine Yann Sparrow était plutôt confiant, hier, lorsqu’il a réuni les équipages autour d’une bouteille de vieux Rhum dans la taverne « le Molitorz ».</p>
<p><img class="alignright size-medium wp-image-1099" src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/284088_122584907833101_100002447765036_166699_3735644_n-201x300.jpg" alt="" width="201" height="300" /></p>
<p>Il est vrai que notre trois-mâts a fier allure avec sa peinture orange flambant neuve. Ce négociant à qui nous l’avons acheté, un certain « Captain’ Castorama », nous a assuré qu’il avait ramené ces pigments oranges d’extrême Orient, et que cette peinture résisterait à toutes les latitudes. Mais je ne doute pas que le sel marin aura tôt fait de l’écailler..</p>
<p>Pour tout vous dire, ce qui m’inquiète le plus, c’est que je crois que notre navire commence à vieillir. Trop de vagues se sont brisées sur sa coque, trop de tempêtes ont fatigué ses mâts. Les inspecteurs de la Marine Marchande ne nous auraient jamais  accordé ce précieux « contrôle technique » sertit du sceau royal.. Pourtant, nous avons travaillé dur pour mettre toutes les chances de notre côté, pour ce voyage. Voyez par vous-même :</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p>Armateurs de Brest – Tisserands père &amp; fils.</p>
<p>Récapitulatif des réparations :</p>
<p>-REGLAGE DES VIS PLATINEES (qu’est-ce que c’est ???)</p>
<p>-REGLAGE DES CULBUTEUR  (non, non, je ne crois pas avoir ça sous mon capot. Si ?)</p>
<p>-CHANGEMENT DE L’EMBRAYAGE (Ah ! Enfin un mot que je connais !)</p>
<p>-GONFLAGE DES PNEUS (Fadoche !)</p>
<p>-VERIFICATION DE L’ALLUMAGE</p>
<p>- &#8230;</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p>Ca y est, on sonne le départ de la flotte : 9 galions et 1 caravelle battant pavillon français sont alignés dans la rade de l’arsenal de Paris, prêts à partir…</p>
<p><span style="color: #ffffff">.</span></p>
<p><span style="color: #ffffff">.</span></p>
<p>1<sup>er</sup> Juillet</p>
<p>Le début de voyage se déroule bien. Les vents nous sont favorables ; toutes voiles dehors, capote au vent, nous filons à plus de 50 nœuds (environ 90 km/h).</p>
<p>Le soir tombant, nous jetons l’ancre dans un petit port de pêcheurs nommé Genève, dans le détroit de Rolex. Cet hameau est un véritable havre de paix (cf la synthèse des ESTP : « la Suisse est-elle toujours faiseuse de paix ? »)</p>
<p>Seul incident à signaler : petit accrochage avec un pirate anglais en scooter (des mers). Nous y laissons le clignotant avant gauche. Pas de trou dans la coque à signaler pour autant.</p>
<p><span style="color: #ffffff">.</span></p>
<p><span style="color: #ffffff">.</span></p>
<p>4 Juillet</p>
<p>Trois jours que nous sommes bloqués dans les eaux florentines. L’Alizé est tombé, c’est le calme plat. Un mousse nous a présenté sa dernière trouvaille : il a inventé ce qu’il appelle le « moteur à explosion ». Par une savante alchimie – la compression de Rhum Sans Plomb cuvée 95 et d’air, puis une étincelle – il prétend pouvoir mouvoir le bateau à une vitesse inédite ! Après quelques parlementations avec l’ensemble de l’équipage, nous préférons garder le Rhum pour nos gosiers et attendre que le vent se lève.</p>
<p>Nous accostons donc au large de Florence (nous ne pouvons pas rentrer dans le port car le trois-mâts ne passe pas sous le Ponte Vecchio) et profitons de cette immobilisation pour sillonner la ville : tavernes et salles de jeux pour les braves navigateurs, mais surtout, musées et cathédrales. Nous découvrons une véritable dédale de vieilles ruelles au charme inégalable. Quel bonheur de s’y perdre…</p>
<p><span style="color: #ffffff">.</span></p>
<p><span style="color: #ffffff">.</span></p>
<p>6 Juillet</p>
<p>Finalement, nous avons installé le moteur à explosion ! Outre les effluves qui émanent de cette machine infernale, nous sommes satisfait de notre choix : nous atteignons des pointes à 60 nœuds (110 km/h.. Nous atteindrons les 135/140 km/h en descente, une fois le moteur bien rôdé ! Véridique !) A tel point que nous avons dû installer une sorte de rétropédalage, les « freins », quand le navire va trop vite !</p>
<p>Seul bémol : la pédale de l’accélérateur, certainement mal fixée, se détache de temps en temps. Drôle d’impression, quand tout à coup, on veut accélérer et on appuie dans le vide..</p>
<p><span style="color: #ffffff">.</span></p>
<p><span style="color: #ffffff">.</span></p>
<p>7 Juillet</p>
<p>Les jours s’enchainent bien, mais les nuits sont plus difficiles. Nous nous réveillons souvent courbaturés, et les yeux bien cernés. En effet, nous dormons parfois dans notre bateau, même si l’espace y est très limité. La nuit est pénible en position assise, sans pouvoir étendre les jambes, le volant dans les genoux.</p>
<p>Le reste du temps, nous cherchons un endroit pour dormir à la belle étoile : dans les forêts genevoises, sur les collines de Florence ou encore sur les plages de Pescara. Plus tard, nous découvrirons les charmes des nuits dans les parking VINCI de Thessalonique, dans les champs roumains, dans les forêts de Transylvanie (avec la plein lune et le chant des loups !) et même dans les stations essence de Bratislava. Heureusement, les équipages des différents bateaux réussissent généralement à se réunir pour partager les vivres entreposés dans les calles des navires, et passer la nuit ensemble. Nous passons donc de bonnes soirées, dans une ambiance chaleureuse. Par exemple, Mehdi (ESTP) nous a dévoilé ses talents de pizzaiolo dès Florence !</p>
<p><span style="color: #ffffff">.</span></p>
<p><span style="color: #ffffff">.</span></p>
<p>9 Juillet</p>
<p>Nous sillonnons les eaux claires des archipels grecs. Nous commençons à manquer de Rhum 95 (le prix à la pompe est exorbitant, ici !) et surtout d’huile pour le moteur. En effet, le bouchon du réservoir à huile s’ouvre à cause des vibrations (ou le ferme-t-on mal ?). Nous nous retrouvons donc avec de l’huile plein le moteur et de la fumée blanche plein l’habitacle. A cela s’ajoutent le scorbut qui commence à faire des ravages, les rats qui colonisent les calles et le coffre, les voiles et la capote qui se déchirent et partent en lambeaux sous le travail incessant des rafales de vent… La peinture ne brille plus, les moussaillons ont la mine poussiéreuse, on craint la famine ; notre embarcation ressemble de plus en plus au Radeau de la Méduse. On gronde et on parle de mutinerie, dans les rangs de matelots. Mais je garde bonne espoir.</p>
<p><span style="color: #ffffff">.</span></p>
<p><span style="color: #ffffff">.</span></p>
<p>10 Juillet</p>
<p>Nous traversons désormais l’océan bulgare. L’eau douce se fait rare, donc nos douches aussi. Notre arrêt sur l’ile de Sofia est salvateur : l’asile nous est offert contre quelques menus louis d’or, dans une de ces auberges où se retrouvent pirates et corsaires, commerçants et moussaillons. Quel bonheur d’enfin dormir dans un lit et de se laver à l’eau chaude ! Le moral des troupes remonte en flèche.</p>
<p>Seul hic, le rétropédalage du navire (vous savez, ce qu’on appelle plus techniquement « les freins ») nous pose de plus en plus de soucis : la pédale perd en pression, malgré la purge que nos compagnons de l’ENSAM font gracieusement à nos freins. Nous devons ‘pomper’ pour freiner, c’est-à-dire appuyer par à coup pour que le freinage soit efficace. Le tout pour un résultat pas toujours convainquant. Bien sûr, le tout s’accompagne de bruits de casseroles et autres percussions qui font de nos trajets une cacophonie assez indescriptible</p>
<p>Comme à chaque escale, nous découvrons les spécialités culinaires locales. Après le tarama, le Ouzo (sorte de Pastis) et le tatziki grecs, nous découvrons – au grand dam de nos foies &#8211; le Raqui bulgare : un apéritif à peu près aussi efficace que le White Spirit.</p>
<p>Dans les semaines à venir, nous poursuivrons ce voyage des papilles autour du Goulash hongrois, du café viennois (inventé spécialement pour les touristes, à mon avis), des pintes et des bretzels bavarois…</p>
<p><span style="color: #ffffff">.</span></p>
<p><span style="color: #ffffff">.</span></p>
<p>La suite.. demain soir ?</p>
<p><span style="color: #ffffff">.</span></p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-1096" src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/SociétéGénérale-300x87.jpg" alt="" width="300" height="87" /></p>
<p>Merci à notre sponsor, la Société Générale, dont les pièces d’or ont permis à notre trois-mâts de parcourir des kilomètres…</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1088/carnet-de-navigation/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>EMLYON &#8211; le mot de la fin</title>
		<link>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1060/emlyon-le-mot-de-la-fin</link>
		<comments>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1060/emlyon-le-mot-de-la-fin#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2011 12:47:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EM Lyon</dc:creator>
				<category><![CDATA[EM Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/?p=1060</guid>
		<description><![CDATA[    L’absence de nouvelles des Bohemliens pendant les 10 derniers jours ne signifie en aucun cas que ceux-ci ont eu une saveur insipide, mais bien que nous avons embrassé le tumultueux quotidien de l’Europe de l’Est.  Après un bref passage en Grèce, le temps de poser un phare sur le bord d’une route de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp mceIEcenter">
<dt><a rel="attachment wp-att-1070" href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1060/emlyon-le-mot-de-la-fin/dsc_0177"></a></dt>
<dd> </dd>
</div>
<p> </p>
<p>L’absence de nouvelles des Bohemliens pendant les 10 derniers jours ne signifie en aucun cas que ceux-ci ont eu une saveur insipide, mais bien que nous avons embrassé le tumultueux quotidien de l’Europe de l’Est. </p>
<p>Après un bref passage en Grèce, le temps de poser un phare sur le bord d’une route de campagne et de transformer ainsi Esmeralda en cyclope, nous gagnons la Bulgarie et sa douce Sofia. L’escale est rapide mais le peuple bulgare ne l’est pas moins lorsqu’il s’agit de séduire les voyageurs. Là-bas, les gens sont d’une bienveillance merveilleuse et ne sont pas avares en coups de klaxons et en grands signes de mains lorsqu’ils voient passer une trentaine de jeunes écervelés dans des 2cv colorées. Une spontanéité touchante que nous avons retrouvée à l’étape suivante, en Roumanie. </p>
<p style="text-align: center">
<div id="attachment_1061" class="wp-caption aligncenter" style="width: 624px"><a rel="attachment wp-att-1061" href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1060/emlyon-le-mot-de-la-fin/dsc_0757"><img class="size-large wp-image-1061 " src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/DSC_0757-1024x685.jpg" alt="" width="614" height="411" /></a><p class="wp-caption-text">Sofia - cathédrale Alexander Nevski</p></div>
<p>Le passage de la frontière nous donne des frissons et Alex éclate en sanglots en passant sous la bannière nationale, ému de fouler à nouveau cette terre qui l’a vu naitre. Nul doute que ses coutumes vestimentaires étranges n’avait échappées à personnes, il est bien un fils du pays, et il le confirme en lançant de petits gloussements inaudibles et amicaux en croisant les premiers autochtones qui le reconnaissent aussitôt. Nous entrons à Bucarest sous un ciel sombre et un vent sublime, et nous empressons d’aller mettre la vieille ville à sac. Le lendemain, le coq manque de faire un infarctus lorsque nous tournons la clé dans le démarreur, bien avant que le misérable volatile n’ait eu le temps de chanter quoi que ce soit. </p>
<div id="attachment_1062" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1062" href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1060/emlyon-le-mot-de-la-fin/dsc_0933"><img class="size-medium wp-image-1062" src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/DSC_0933-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Campagne roumaine </p></div>
<p>L’excitation monte encore d’un cran lorsque nous traversons la campagne roumaine où souffle le vent bohémien que nous étions venu chercher. Arrivés à Galati, nous composons une section d’élite composées d’une vingtaine de bras-cassés de l’ESTP, Supaero, Télécom, HEC et des Mines de Paris et montons le camp en périphérie de la ville, dans un champ. Les paysans du voisinage nous adoptent sans sourciller, à coup de grands sourires édentés. Dès l’aube nous plions la tente et remercions la campagne roumaine et ses chiens errants de nous avoir accordé ces quelques heures de repos. Direction la Moldavie !&#8230;Ah en fait il parait que non…On nous annonce des pièces manquantes dans la liste des documents à fournir pour passer la frontière. C’est dommage, l’envie de découvrir cette douce contrée n’avait pourtant fait que croitre sous les aboiements intempestifs de la grosse dame du poste frontière. Choux blancs donc. Tandis que nous disons adieu à nos rêves ukrainiens, que Cam et Matt désespèrent de ne pouvoir écrire aucun vers sur les côtes de la mer Noire, que Tom angoisse à l’idée de ne pas gouter les spécialités culinaires ukrainiennes, Alex, le bonnet bolivien enfoncé sur la tête jusqu’aux sourcils, affiche un large sourire à l’idée de croquer quelques jours de rab sur la terre de ses cousins. Dans la tête de Yann c’est l’enfer. Il cherche comment redessiner le parcours, analyse, prévoit et anticipe au rythme de 50 scénarios/seconde. On lui souffle Belgrade à droite, on lui murmure Bratislava à gauche, Pyongyang derrière. Ce sera finalement Pietra-Neamt, puis Cluj. La première se traduira par un bref arrêt pour dormir par terre à coté de la voiture, en compagnie des copains des Mines, de la lune, d’un lac, et d’un yukulele. C’est d’ailleurs l’occasion pour nous de saluer la performance de Valentin qui, s’il elle n’a émoustillé que quelques femelles musaraignes, nous a fait passer une très bonne soirée et aurait plu à moult demoiselles à n’en point douter. A Cluj, la première soirée qui marque le bout du voyage commence par un restaurant offert par Stratorg. La soirée est magique, c’est une explosion de joie, d’énergie et de pulsions, une sorte d’hymne à l’absurde. Que Robespierre, Chirac ou encore Casimir soient rassurés, nous avons fêté le jour national comme il se doit (si si, Casimir est français, je vous jure). C’est à Cluj que nous quitte Tiphany, merci à elle pour son travail et sa gentillesse, nous aurions aimé partager quelques « mass » de bonne blonde avec elle à Munich, mais ce sera pour une prochaine fois ! </p>
<div id="attachment_1063" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1063" href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1060/emlyon-le-mot-de-la-fin/dsc_0895"><img class="size-medium wp-image-1063" src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/DSC_0895-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">un camp de roumains à Galati </p></div>
<p>L’heure est venue pour nous de quitter la mère patrie roumaine, chargés de cadeaux et de victuailles souvenirs de notre passage dans le village du roi des Roms ; merci à Sciences Po pour cet itinéraire improbable mais inoubliable, cependant nous ne pousserons pas le vice jusqu’à laisser la belle deuch rose reprendre la tête du convoi (et bim). Qui aime bien châtie bien ! </p>
<p>Notre séjour en Hongrie débute dans un petit village près du lac de Vezsprem, où nous sommes accueillis comme des princes grâce aux bons filons de Dora. </p>
<div id="attachment_1064" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1064" href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1060/emlyon-le-mot-de-la-fin/dsc_1027"><img class="size-medium wp-image-1064" src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/DSC_1027-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Lac Balaton</p></div>
<p>La capitale Budapest nous a ensuite séduits trois jours durant, mais nous serions bien restés au bord du ruisseau d’eau bien fraîche de ce petit bout de Hongrie. Budapest, de loin l’une des plus belles étapes : son architecture, les balades au bord du Danube et…Sa gastronomie ! Malheur à celui qui n’aura pas aventuré ses papilles dans l’antre du septième ciel, en enfournant un Langos aussi gras que succulent, ou tout autre met du marché couvert de la ville. </p>
<div id="attachment_1065" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1065" href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1060/emlyon-le-mot-de-la-fin/dsc_1035"><img class="size-medium wp-image-1065" src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/DSC_1035-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Budapest - run with the boys </p></div>
<p>Note de l’auteur : les Mines de Paris ont profité de l’animation nocturne pour faire une nouvelle fois étalage de leur bêtise, les Gadzarts ont (presque) chopé, allez les gars vous avez encore la forêt luxembourgeoise et le périphérique parisien pour vous rattraper. Constance peut enfin monter dans son avion de retour pour Paris, soulagée de nous quitter (ou pas). Merci à elle pour son engagement sans faille aux côtés de Yann, place désormais à Léa pour la remplacer. Autre style, mais toujours autant de bonne humeur. Constance et Léa, ou comment réussir à dire aux gens de monter dans leur voiture à 6 heures du matin pour 500 bornes de trajet après une nuit dehors sans leur arracher injures et grognements. </p>
<p style="text-align: center">
<div id="attachment_1069" class="wp-caption aligncenter" style="width: 624px"><a rel="attachment wp-att-1069" href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1060/emlyon-le-mot-de-la-fin/dsc_0062"><img class="size-large wp-image-1069 " src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/DSC_0062-1024x685.jpg" alt="" width="614" height="411" /></a><p class="wp-caption-text">Budapest - Place des Héros </p></div>
<p>Changement d’itinéraire oblige, nous faisons un crochet par Bratislava avant de gagner Vienne. En raison de la proximité de notre rencontre nous restons que quelques heures dans la ville, insuffisant pour l’apprécier à sa juste valeur. Et encore moins sous la pluie de novembre qui s’est abattu sur nous depuis maintenant plusieurs jours. Oui on est fin juillet, mais les miss météo de l’ouest de l’Europe ont troqué leur bikini contre des grosses doudounes. </p>
<p>Nous en profitons d’ailleurs pour vous donner des nouvelles d’Esmeralda : son imperméabilité nous permet de nous doucher sur la banquette arrière. Les autres équipes applaudissent chaleureusement et marquent d’une croix sur le calendrier le jour où les BohEMliens se trempent dans l’eau, comme à chaque fois depuis le départ. </p>
<p>Vienne est un musée à ciel ouvert, imprégnée du souvenir des jours glorieux de l’Empire Austro-Hongrois et d’une activité culturelle débordante. Malgré la pluie et le froid nous nous installons le troisième et dernier soir place de l’hôtel de ville, pour profiter de la retransmission sur écran géant d’un ballet. Le tout en savourant la bière et la saucisse autrichienne. Vienne a été pour nous la ville de notre rencontre. Nous remercions donc notre interlocuteur Mr Hoffmann, ainsi que l’institut Français pour nous avoir ouvert ses portes et supporté vingt minutes durant la présentation de notre problématique. Comme nous aimons le froid, et surtout Esmeralda, la banquette de cette dernière et un trottoir viennois seront nos chambres cinq étoiles la veille de notre départ pour Munich. </p>
<div id="attachment_1066" class="wp-caption aligncenter" style="width: 210px"><a rel="attachment wp-att-1066" href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1060/emlyon-le-mot-de-la-fin/dsc_0108"><img class="size-medium wp-image-1066" src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/DSC_0108-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Vienne - Karlskirsche </p></div>
<div id="attachment_1071" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1071" href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1060/emlyon-le-mot-de-la-fin/dsc_0129"><img class="size-medium wp-image-1071" src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/DSC_0129-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Vienne - Château de Schönbrunn</p></div>
<p>Aucune déception dans la capitale bavaroise : ambiance chaleureuse, des mass de bière qui feraient palir d’envie un drogué à la limonade, des parcs très agréables, le tout salué par le retour du soleil, timide certes, mais suffisant pour que nous nous aventurions dans l’Isar. La vison de surfers sur une vague artificielle en plein milieu d’un parc de Munich restera une image de plus de ce voyage. Nous vous conseillons d’ailleurs un plongeon dans le torrent (très) rafraichissant, mais soyez suffisamment habiles pour attraper une racine pour remonter sur la berge sans quoi vous finirez en Egypte. </p>
<p>Nous vous écrivons ces lignes depuis le Luxembourg, contrée verte et tranquille, où les gens semblent ma foi sympathiques mais attachés à une rigueur sans faille. Comment nous ne pouvons pas utiliser de réchaud dans le couloir d’une auberge ? Nous sommes outrés. </p>
<p>Etrange sensation que celle du retour imminent. Lorsque nous passerons les grilles de Molitor nous aurons certainement le sentiment de les avoir franchies la veille pour le départ. C’est ça le Stratorg Challenge, une aventure qui ne vous laisse pas le temps de regarder en arrière, alors qu’il nous aurait fallu un jour de méditation entre chaque étape pour conserver bien au chaud tous les souvenirs accumulés. C’est aussi une aventure humaine, et nous tenons à remercier l’ensemble des équipes, sans qui le voyage n’aurait pas eu la même saveur. Bien évidemment ces remerciements sont aussi pour Yann et le staff, mais nous avons tant parlé d’eux dans nos articles, que nous ne voulons pas que notre plume les fasse rougir, ou pire qu’ils prennent la grosse tête. Cependant nous les remercions infiniment, car leur gentillesse sans égale les poussera certainement à récompenser ces compliments par des tartines de nutella demain sur la route de Paris, promises par Yann en échange de notre inscription au Stratorg Challenge. </p>
<p>Une petite remise des prix pour saluer notre retour : </p>
<p>Les plus intelligents, voire brillants : Mines de Paris. </p>
<p>Les plus chanceux : Télécom. Aussi peu de pannes sur le trajet, c’est scandaleux… </p>
<p>La bonne humeur, les pros de la mécanique, et les plus barbus (malgré les efforts de Matt, no comment…) : Arts et Métiers. </p>
<p>Les plus belles fesses (du moins les plus en vue) : Supaero. </p>
<p>Le prix du miraculé : HEC. On doutait en effet que leur deuch aille plus loin qu’Auxerre, elle a parcouru 7000km. La magie du Stratorg. </p>
<p>Le prix de l’orientation, et de la gestion de carte routière (précise selon leurs dires) : Sciences Po. </p>
<p>Les plus ponctuels : Mines de Saint-Etienne. On vous a fait concurrence tant qu’on a pu, mais vous étiez trop forts les mecs, bravo. </p>
<p>La voiture la plus propre : ESTP. Et pourtant le dernier nettoyage c’était à Florence… </p>
<p>En espérant que cette aventure continue longtemps encore, et que celle-ci ne soit que le début de quelque chose de nouveau, nous espérons que voyager à nos côtés n’a pas trop été un calvaire. Rendez-vous en France cette fois-ci, pour discuter autour d’un verre de tout ce que nous avons vécu et nous rappeler Galati, Florence, Budapest, la Moldavie…Ah non mince. </p>
<p>Les BohEMliens ramènent leur roulotte au port, et vous saluent bien bas. A très bientôt pour de nouvelles aventures. Nous vous dédions à tous, participants passés, actuels et futurs du Stratorg Challenge, ce proverbe que nous transmettons de génération en génération dans notre communauté pour conclure : </p>
<p>« Celui qui ne peut s’empêcher de rouler sera toujours un vrai manouche ». </p>
<p><a rel="attachment wp-att-1070" href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1060/emlyon-le-mot-de-la-fin/dsc_0177"><img src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/DSC_0177-1024x685.jpg" alt="" width="614" height="411" /></a> </p>
<p>Ciao !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1060/emlyon-le-mot-de-la-fin/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Synthèse EMLYON &#8211; Vienne</title>
		<link>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1056/synthese-emlyon-vienne</link>
		<comments>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1056/synthese-emlyon-vienne#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2011 11:52:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>EM Lyon</dc:creator>
				<category><![CDATA[EM Lyon]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/?p=1056</guid>
		<description><![CDATA[Les BohEMLiens, reporters européens 23 juillet 2011. 9h37. Café Museum, Vienne. C’est par une jolie matinée de ce mois de juillet que nous avons eu le plaisir de  rencontrer M. Georg Hoffmann Ostenhof, l’un des journalistes autrichiens les plus en vue selon la presse nationale. Ce diplômé de sociologie et de science politique ayant fait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les BohEMLiens, reporters européens</strong></p>
<div id="attachment_1057" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1057" href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1056/synthese-emlyon-vienne/dsc_0080-2"><img class="size-medium wp-image-1057" src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/DSC_00801-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Arrivée à Vienne</p></div>
<p>23 juillet 2011. 9h37. Café Museum, Vienne.</p>
<p>C’est par une jolie matinée de ce mois de juillet que nous avons eu le plaisir de  rencontrer M. Georg Hoffmann Ostenhof, l’un des journalistes autrichiens les plus en vue selon la presse nationale. Ce diplômé de sociologie et de science politique ayant fait une partie de ses études aux Etats-Unis, et dont les analyses font autorité en matière de politique internationale, est aujourd’hui en charge de la rubrique étrangère du journal Profil, le journal d’investigation phare sur la scène médiatique autrichienne, le « der Spiegel » ou « l’Express » autrichien aux dires des Viennois. « Il s’agit surtout d’un journal indépendant et de tendance centriste», ajoute avec malice notre interlocuteur. C’est autour d’une table d’un chic café Viennois choisi par Mr Hoffmann lui-même que nous retrouvons ce sexagénaire à l’allure de reporter et au style aussi détendu que l’accueil qu’il nous réserve. De nombreuses questions concernant notre problématique restaient encore en suspens et nous avions donc besoin d’une analyse plus concrète. En effet, nous avions commencé par nous intéresser à l’inadéquation entre neutralité et européanisation. Ce double positionnement nous posait alors de nombreuses questions quant à la vision autrichienne de l’Europe et à la place d’un pays entré récemment (en 1995) dans l’Union Européenne mais déjà gagné par les mouvements eurosceptiques. Il s’agissait aussi de comprendre comment est-ce que le concept de neutralité avait évolué depuis la fin de la Guerre Froide et quel était le sens de la neutralité aujourd’hui pour l’Autriche. Ces différentes questions construites autour de notre problématique, « Entre neutralité et européanisation, l’Autriche est-elle à la recherche d’une nouvelle identité ? », ont permis à M. Hoffmann de nous apporter son expertise mais également de nous faire partager son sentiment sur la question en tant que citoyen autrichien. Fervent défenseur de l’Europe et très optimiste quant à l’avenir de la construction européenne, notre interlocuteur se dit lui-même être de sensibilité de gauche.</p>
<p><strong>Un point de vue d’expert</strong> </p>
<p>            Après avoir réintroduit notre sujet et le paradoxe à partir duquel nous sommes partis dans notre analyse, M. Hoffmann a tout d’abord tenu à clarifier la façon dont les Autrichiens perçoivent leur statut de pays neutre. « La neutralité est seulement un fait sentimental » nous explique-t-il très clairement. Bien que la neutralité autrichienne soit inscrite dans la constitution depuis 1955, elle a depuis été révisée à deux reprises : d’abord en 1990 puis en 1994 dans l’optique de l’entrée du pays dans l’UE. Ces deux modifications constitutionnelles ont réduit la neutralité autrichienne à son simple noyau militaire (article 23F). En revanche, elle reste chère au cœur des autrichiens qui s’y sont attachés en plus de cinquante ans. Et si le sens qu’elle prenait en pleine Guerre Froide est aujourd’hui à relativiser avec les importants changements de la géopolitique mondiale, l’Autriche sait en tirer profit. Il ne s’agit donc pas de considérer la neutralité seulement comme un problème juridique mais bien plus comme un statut particulier pour l’Autriche. En effet, ce dernier lui permet d’accueillir les sièges de grandes organisations mondiales comme l’OPEP et AIEA. Il semble également judicieux de préciser, comme l’a souligné avec grande clarté notre interlocuteur,  que l’attachement des Autrichiens à la neutralité provient essentiellement de l’amalgame qu’ils font entre l’indépendance de leur pays, et sa neutralité qui a été le prix à payer à l’URSS pour obtenir celle-ci. Pour résumer, les Autrichiens sont attachés à ce principe de neutralité avant tout par ce qu’il rime dans leur esprit avec indépendance.</p>
<p>            Cette volonté de conserver un statut particulier de pays indépendant s’explique notamment par l’Histoire, puisque comme nous l’explique M. Hoffmann, « L’Autriche n’a pas un passé positif avec le monde ». Le puissant empire austro-hongrois est en effet bien loin, et le XXème siècle ne fut pas glorieux pour l’Autriche. Cette absence de succès sur la scène internationale expliquerait donc la volonté de ne plus tenter de retrouver la puissance dont pouvait jouir le pays auparavant. En effet, la neutralité autrichienne reste l’outil politique qui a introduit l’ère d’un « repli sur soi ».</p>
<p>Mais l’une des utilités de ce statut de pays indépendant est de permettre à l’Autriche de s’affirmer par sa différence vis à vis des autres nations européennes. Nous oublions aussi souvent que c’est « un vieux pays mais une jeune nation ». De même, la neutralité a joué un rôle non-négligeable dans la reconstruction de l’identité autrichienne. En effet, le sentiment d’échec historique répété, la domination du territoire par les Alliés entre 1945 et 1955 ainsi que le fait générationnel avaient largement participé à l’estompement de la ferveur nationale dans les années cinquante. « Dans les années 1960, nous avons connu un petit miracle économique » nous précise M. Hoffmann Ostenhof. Selon lui c’est à partir de ce moment-là que l’Autriche a commencé à se reconstruire en tant que nation et à regagner cette fierté autrichienne nécessaire au pays. La neutralité, qui procurait un statut exceptionnel à l’Autriche, a à ce moment là pu être très largement mis en avant pour redonner du sens à la nation autrichienne. Et par ce statut de pays neutre, l’Autriche peut affirmer son indépendance sur la scène géopolitique en refusant toute adhésion à l’OTAN, symbole d’un certain antiaméricanisme. De plus, comme le souligne M. Hoffmann, l’Autriche cherche à oublier son passé conflictuel en se positionnant aujourd’hui comme médiateur dans les crises internationales. Si tous ces choix stratégiques de politique étrangère sont déterminants pour une Autriche qui cherche à retrouver une place dans la géopolitique d’après Guerre Froide, il faut bien voir qu’ils sont aussi au service de la politique intérieure et encouragent l’émergence du sentiment de nation autrichienne, celui «d’une nation en pleine renationalisation ». C’est pourquoi, comme nous l’explique M. Hoffmann, il est important de ne pas penser la neutralité en la comparant à d’autres pays comme la Suisse, mais bien de la considérer avec un point de vue autrichien.</p>
<p>            C’est ainsi que M. Hoffmann répondra à l’une de nos interrogations principales concernant la cohérence du discours des partis politiques autrichiens. Ces derniers doivent jongler entre une europhilie affichée par la plupart d’entre eux (OVP, FPO, les Verts…) et une volonté de conservation de la neutralité. En considérant la neutralité comme un simple positionnement de non implication dans les conflits mondiaux, le citoyen autrichien ne verra aucune incompatibilité avec une participation active au processus d’intégration européenne. Comme le répète M. Hoffmann, « la politique autrichienne est tout à fait intégrée à la politique européenne », et il reste convaincu que la conservation du statut de pays neutre n’empêchera pas l’Autriche d’être un acteur de la construction européenne. De plus, comme le met en lumière le journaliste de Profil, le débat sur l’Europe est ici beaucoup moins présent qu’en France. Nation jeune ayant récemment intégrée l’Union Européenne, l’Autriche participe peu au débat européen car l’Europe reste encore une idée vague pour de nombreux citoyens autrichiens. L’idée selon laquelle « l’Europe a un problème, [car] elle ne touche pas l’âme des gens » constitue d’ailleurs une idée importante, illustrée par la timidité du sentiment européen en Autriche, et donc l’absence d’incompatibilité entre neutralité et UE pour les Autrichiens.</p>
<div id="attachment_1112" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1112" href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1056/synthese-emlyon-vienne/sc_2011_012"><img class="size-medium wp-image-1112" src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/SC_2011_012-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Rencontre avec Georg Hoffmann Ostenhof</p></div>
<p><strong>Revoyons alors nos idées de départ…</strong></p>
<p>Nous avons, suite à cette rencontre, pris conscience de nombreux enjeux européens. Au-delà de notre problématique, elle nous a éclairés sur des enjeux concernant l’Europe en général. Nous avons particulièrement pris conscience à travers cet exemple du décalage qui pouvait exister dans la façon d’appréhender les problèmes et les contradictions de la construction européenne. La France, par exemple, est confrontée aux problématiques européennes depuis maintenant plus d’un demi-siècle tandis que pour certains pays tels que l’Autriche, les questions européennes sont encore loin d’être considérées comme une priorité et le décalage en le citoyen autrichien et le politicien ou le journaliste restent très marquées. L’exemple autrichien révèle en effet la peur aussi parfois que peuvent éprouver certaines nations qui peuvent se sentir « avalées » par la machine européenne. Le chauvinisme affiché par l’Autriche en est une réaction et en comparant à d’autres petits pays entrés récemment dans l’Union Européenne nous constatons qu’il s’agit d’une réaction classique avec laquelle il faudra combiner lors des négociations dans les années à venir.</p>
<p>Se rendre sur place et avoir l’opportunité de visiter l’Autriche et Vienne et de pouvoir comparer ce pays à ceux traversés les jours précédents, nous a permis de nous faire une idée plus concrète de cette nation marquée par l’histoire. En se promenant dans les rues de Vienne, nous avons été frappés par l’omniprésence de l’architecture impérialiste et l’absence de symbole européen. En effet, nous avons trouvé l’enthousiasme des peuples roumain et bulgare récemment entrés dans l’union beaucoup plus palpable, à la fois par la présence des drapeaux de l’UE et par la joie suscité par notre passage sur les routes. Par ailleurs, comparer la France et l’Autriche, c’est avant tout mettre en parallèle deux pays ayant eu une histoire avec l’Union Européenne tout à fait différente. Cette comparaison nous a fait prendre conscience que l’Europe est loin d’avoir fini son processus de construction et qu’il lui faudra encore plusieurs générations pour enfin pouvoir dépasser les sentiments nationaux et espérer voir émerger un sentiment européen. Les traumatismes et les mutations des années 1990 étant encore trop présents dans de nombreux pays de l’Union, il faudra aux jeunes nations le temps de se construire avant de pouvoir se penser comme une nation européenne.</p>
<p><strong>… Avant de conclure </strong></p>
<p>Finalement, si le regard profane du citoyen européen se pose la question de l’incompatibilité de la neutralité de l’Autriche et de son intégration à l’Union Européenne, l’Autrichien lui, ne voit aucun obstacle à ce double positionnement. Premièrement, parce que pour l’instant la réalité politique et sécuritaire de l’Union reste à construire, ensuite, parce que le débat européen reste marginal en Autriche, et enfin, parce que la neutralité autrichienne, bien qu’étant publiquement affichée, se borne en réalité aujourd’hui à une position de non-alliance militaire et à un attachement sentimental du peuple autrichien qui la fait rimer avec indépendance. En revanche si l’UE parvient à moyen terme à mettre en place une armée unique, la question de l’abandon de la neutralité se posera de manière plus concrète, et « les Autrichiens sauront alors abandonner la neutralité » comme le confie Georg Hoffmann Ostenhof.</p>
<p>Mais se pencher sur le cas de l’Autriche, c’est finalement prendre conscience que la maturité du projet européen n’est pas la même dans les esprits des différents peuples de l’Union. Et pour cause, si le débat européen secoue régulièrement la France d’aujourd’hui, il ne fera peut-être pas vibrer tout de suite l’Autriche de demain.</p>
<p> Après cet entretien très enrichissant sur la situation autrichienne, nous avons eu l&#8217;opportunité de présenter nos premiers résultats au directeur de l&#8217;institut français ainsi qu&#8217;à l&#8217;ensemble du convoi dans un des salons de l&#8217;institut.</p>
<div id="attachment_1114" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1114" href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1056/synthese-emlyon-vienne/sanyo-digital-camera-3"><img class="size-medium wp-image-1114" src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/SANY0025-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Exposé à l&#039;Institut français de Vienne</p></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1056/synthese-emlyon-vienne/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Marathon en Europe Centrale</title>
		<link>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1023/marathon-en-europe-centrale</link>
		<comments>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1023/marathon-en-europe-centrale#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2011 07:42:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Supaero</dc:creator>
				<category><![CDATA[Route]]></category>
		<category><![CDATA[Supaero]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/?p=1023</guid>
		<description><![CDATA[Parce que les connexions internet sont rares au fin fond de la forêt noire, parce que les journées passent si vite qu’on réalise, déçu, le soir, tout ce qu’on aurait aimé faire sans en avoir eu le temps… Cette fois-ci, nous ne laisserons pas passer une occasion de publier un article. De retour en Roumanie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Parce que les connexions internet sont rares au fin fond de la forêt noire, parce que les journées passent si vite qu’on réalise, déçu, le soir, tout ce qu’on aurait aimé faire sans en avoir eu le temps… Cette fois-ci, nous ne laisserons pas passer une occasion de publier un article.<br />
</em></p>
<p>De retour en Roumanie après notre bref passage en Moldavie, c’est vers <strong>Cluj Napoca</strong>, au nord-ouest, que nous nous dirigeons. Le dépaysement est grand sur les routes moldaves, que ce soit la traversée de la Transylvanie, la nuit passée sur les rives du lac de Dracula ou encore les villages Roms, tout est là pour nous rappeler que nous sommes bien loin de chez nous…<br />
Cluj Napoca nous accueillera bien plus chaleureusement que Bucarest. C’est dans un restaurant de Cluj que nous avons fêté le 14 juillet, tous ensemble, ainsi que l’anniversaire et le départ de Tiffany. La soirée fut des plus animée et demeure encore obscure pour certains…</p>
<p>Après avoir parcouru bon nombre de kilomètres sur les routes roumaines, direction <strong>Veszprém</strong>, en Hongrie, au sud ouest de Budapest, sur les bords du lac Balaton. Remercions Dora pour nous avoir permis de camper tous ensemble dans le jardin de la mairie pour les deux nuits que nous avons passées là-bas. C’est une journée très agréable qui nous attendait sur la plage Balatonudvari avant un diner assez particulier dans un petit restaurant local. Une fois encore, les 2,5 km à pied du trajet retour semblent être passés plus vite que de coutume. Qui parlait de vocabulaire japonais ou tentait d’imiter un chien dans sa marre ?</p>
<p><strong>Budapest</strong> n’étant pas très loin de Veszprém, nous sommes arrivés en début d’après midi dans la capitale Hongroise, après avoir passé le trajet à distraire (certains diraient sanctionner) le staff dans le VU. Le premier panorama du haut de la citadelle nous a vite amené à penser que nous allions pouvoir profiter de la plus belle ville-étape du parcours. Ce fut bien le cas, entre les bains thermaux, le parlement, la terrasse du palais (notons d’ailleurs qu’il est inutile d’y monter très tard pour admirer la vue sachant que le parlement éteint ses feux à 1 h), les énormes bars aux ambiances chaleureuses… Les souvenirs y sont nombreux.</p>
<p>Poursuivons notre marathon dans les villes d’Europe centrale.</p>
<p>Après Budapest, <strong>Bratislava</strong>, capitale Slovaque. Ici, rien de bien transcendant. Le petit centre de la ville est assez joli et convivial, mais le reste est sans intérêt particulier. Le château, emblème de la ville, se révèle même d’une laideur surprenante.</p>
<p>Place maintenant à la capitale Autrichienne, <strong>Vienne</strong>. Le centre ville est gigantesque, tout comme les bâtiments qui le composent, à l’image de la grandeur de l’empire. Cependant, l’architecture en fait par endroits une ville un peu austère. Nous n’avons pas échappé à la visite du palais de Sissi, Schönbrunn, chef d’œuvre du style rococo.</p>
<p>La course se poursuit en direction de la capitale bavaroise, <strong>Munich</strong>, qui se révèle une ville très sympathique. Le centre à taille humaine est très dynamique et regorge de quartiers et de petits jardins très charmants. Quant aux mass de bière, nous n&#8217;en parlerons pas…<br />
Pour notre denier logement à « l’arrache », le dernier soir à Munich, nous nous sommes surpassés en dénichant un petit coin vraiment perdu dans la forêt noire, sur un matelas d’orties et de folle-avoine.</p>
<p>Ce soir, c’est à Hollenfels, au nord de <strong>Luxembourg</strong>, que nous nous retrouvons tous dans une auberge de jeunesse. Mais attention, passé 22 heures, tout est clos et silencieux ! Comme si toute vie s’arrêtait passé 10 heures du soir. On a connu des soirées plus animées…</p>
<p>Que ce soit le mauvais temps, le départ d’un coéquipier, le changement de staff ou encore l’esprit bien différent des villes-étapes traversées, l’ambiance générale du challenge semble avoir changé depuis Budapest. Les étapes et les visites s’enchainent et les trajets en 2CV se font plus rares. Il n’y a plus de longs trajets pour donner libre cours à notre imagination. Il n’y a plus rien à signaler hormis une roue passée sur un pied droit, des dents qui tombent, une épidémie de lèpre qui sévit ou encore quelques coups de sang en boîte de nuit.</p>
<p>La fin juillet est là, avec tout ce qu’elle implique… Le dur retour à la réalité. Si les mots affluaient autant que les souvenirs, un mois n’y suffirait pas…</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/1023/marathon-en-europe-centrale/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Synthèse sur les médias en Hongrie</title>
		<link>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/998/synthese-sur-les-medias-en-hongrie</link>
		<comments>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/998/synthese-sur-les-medias-en-hongrie#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 27 Jul 2011 21:01:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arts et Metiers ParisTech</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts et Métiers ParisTech]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/?p=998</guid>
		<description><![CDATA[aaaaaaaaSortie il y a vingt ans d’une dictature communiste, la Hongrie est devenue une démocratie avec alternance des gouvernements de gauche et de droite. En Avril 2010, après huit ans de gouvernance socialiste (MSZP), la Hongrie a basculée à droite (Fidesz) avec deux tiers des voix. aaaaaaaaDès son arrivée à la tête du pays, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ffffff">aaaaaaaa</span>Sortie il y a vingt ans d’une dictature communiste, la  Hongrie est devenue une démocratie avec alternance des gouvernements de gauche et de droite. En Avril 2010, après huit ans de gouvernance socialiste (MSZP), la  Hongrie a basculée à droite (Fidesz) avec deux tiers des voix.<br />
<span style="color: #ffffff">aaaaaaaa</span>Dès son arrivée à la tête du pays, le Fidesz, présidé par Viktor ORBAN, instaura de nombreuses réformes importantes. L’une d’entre elles, concernant les médias, a soulevé un énorme tollé à travers toute l’Europe.<br />
<span style="color: #ffffff">aaaaaaaa</span>De passage en Hongrie et plus particulièrement à sa capitale Budapest avec le Stratorg Challenge, nous nous sommes demandé en quoi la réforme des médias était-elle révélatrice des crises économiques et politiques que traverse ce pays. Pour répondre à cette problématique, nous sommes allés à la rencontre de différentes personnalités hongroises qui ont pu nous exposer leur point de vue.</p>
<ul>
<li>Judit</li>
</ul>
<p>Ancienne élève de notre école (Arts et Métiers Paristech), citoyenne hongroise vivant actuellement à Budapest : elle fut notre premier contact et nous a permis d’organiser les autres rencontres.<br />
Nous avons pu discuter avec elle autour d’un repas et voici son opinion sur les différents points abordés :</p>
<p>-          Déception vis-à-vis de la politique hongroise ces dernières années</p>
<p>-          Crainte pour le futur d’une dégénérescence de l’utilisation de cette loi (début de dictature), bien que pour l’instant aucune application portant atteinte aux libertés ne soit à déplorer</p>
<p>-          Aucun changement ressenti lors de l’entrée dans l’Union Européenne pour la Hongrie</p>
<p>-          Le rôle de l’UE dans la contestation de cette loi a été très faible</p>
<div id="attachment_999" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-999" href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/998/synthese-sur-les-medias-en-hongrie/p1020203"><img class="size-medium wp-image-999" src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/P1020203-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Repas avec Judit</p></div>
<ul>
<li>Père de Judit</li>
</ul>
<p>Ancien ingénieur en électronique, reconverti pour sa retraite en économiste : c’est grâce à son aide que nous avons pu rencontrer certaines personnes le 21 Juillet.</p>
<p>Pour ce socialiste libéral, le thème de notre problématique était cher à son cœur et voilà ce qu’il pensait :</p>
<p>-          Pro démocratique, il nous a néanmoins donné une description plutôt positive de sa vie sous le régime soviétique (accès à la culture,…)</p>
<p>-          Peur pour l’avenir du pays à causes des nombreuses réformes en cours dans tous les domaines, il garde cependant confiance dans l’opposition</p>
<ul>
<li>Mesdames Mireille TOTH et Rosemonde ROUSSEY, les responsables presse, audiovisuel et cinéma de l’Institut Français de Budapest</li>
</ul>
<p>Cette rencontre nous a permis d’avoir un avis diplomatique sur le sujet :</p>
<p>-          La crise économique est directement liée à tout ce qui bouleverse le pays qui est aujourd’hui dans une situation très délicate</p>
<p>-          La population a été globalement déçue lors de l’entrée dans l’UE car elle en espérait beaucoup plus (le président Viktor ORBAN, en voix off : « On a eu les soviétiques, on n’aura pas l’UE »)</p>
<p>-          Les deux points précédents expliquent le fort basculement à droite lors des élections de 2010</p>
<p>-          Les médias, étant tous en crise et en déficit, ont besoin d’une réforme importante</p>
<p>-          La vision que l’on a en France de ce qu’il se passe en Hongrie est très exagérée et déformée car issue de simples communiqués de l’AFP : on est loin de la dictature et l’opposition est très présente dans les médias</p>
<p>-          Application qu’il y a eu pour l’instant de la loi :</p>
<p>Pas de conséquences directes importantes : simple protection des mineurs<br />
900 amendes mais cela était déjà habituel<br />
Exemple de « Club Radio » inquiétant : radio de l’opposition, 60% de musique obligatoire, prix de la fréquence très élevé</p>
<p>-          Le rôle de l’UE a sûrement été faible pour le moment car c’était la Hongrie qui en avait la présidence</p>
<p>-          Pour l’instant, pas de faits dramatiques à signaler, c’est principalement un problème de communication mais il faut surveiller comment cela va évoluer. Il y a en effet de nombreuses zones de flou et cela a été mis en place trop rapidement</p>
<ul>
<li>Andràs BALOGH et Laszlo KOVACS</li>
</ul>
<p>M. BALOGH, vice président du MSZP (parti socialiste, libéral et pro Union Européenne, principale opposition) et M. KOVACS, ancien ministre des affaires étrangères et ancien commissaire à l’Union Européenne</p>
<p>Rencontre au siège du parti socialiste et malgré la difficulté de mener le débat face à des politiques, qui plus est, en anglais, voilà les avis que nous avons pu recueillir :</p>
<p>-          Un déclin de la démocratie se fait ressentir en Hongrie : seulement 30% de votants aux dernières présidentielles, c’est un système politique récent (20 ans), élection d’un parti conservateur moins démocrate</p>
<p>-          Viktor ORBAN est anti UE, nationaliste, aucune sanction ne sera prise par l’UE tant qu’il en sera à la tête</p>
<p>-          Les hongrois, touchés de plein fouet par la crise économique ont aujourd’hui d’autres priorités que les médias (manger, se loger,…)</p>
<div id="attachment_1000" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1000" href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/998/synthese-sur-les-medias-en-hongrie/p1020473"><img class="size-medium wp-image-1000 " src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/P1020473-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Rencontre au siège du parti socialiste (De gauche à droite: Andràs BALOGH, Laszlo KOVACS, Clément TEISSERENC, Baptiste SERRA, Yoann TARDY, M. LAZAR (père de Judit), Mathieu RAYNAUD)</p></div>
<ul>
<li>Responsable du département de politique étrangère du journal Nepszava, premier quotidien d’opposition, centre gauche, tiré à 30 000 exemplaires</li>
</ul>
<p>Une brève rencontre avec un dirigeant d’un célèbre quotidien hongrois qui nous a fait part de ses ressentis à propos des médias.</p>
<p>-          Très craintif, il considère que la presse a toujours été en difficulté :</p>
<p>La liberté de la presse n’est pas chère aux hongrois<br />
Les médias sont sans cesse sous une importante pression politique<br />
Il qualifie le peuple hongrois d’apathique quand il s’agit de défendre des intérêts communs</p>
<p>-          Une crise des médias qui fait des ravages : des journaux publiés en faible quantité. Les médias subissent un double impact : politique et économique.</p>
<p>-          Enfin, la réforme mise en place n’est pas claire et précise, ce qui inquiète tous les médias : elle peut être interprétée différemment<br />
Des sanctions sont prévues pour les abus.<br />
Nous ne connaissons pas les effets : tout est possible.</p>
<div id="attachment_1001" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1001" href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/998/synthese-sur-les-medias-en-hongrie/p1020474"><img class="size-medium wp-image-1001 " src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/P1020474-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Rencontre au siège du Nepszava</p></div>
<p><span style="color: #ffffff">aaaaaaaa</span>La multitude des rencontres effectuées nous a confronté à des opinions diverses et variées. La crise en Hongrie faisant rage, notamment la crise des médias, c’est tout le pays qui est remis en cause. Notre équipe de jeunes reporters va tenter de vous clarifier la situation.</p>
<p style="text-align: center">*</p>
<p><span style="color: #ffffff">aaaaaaaa</span>De manière identique aux pays européens, la Hongrie a souffert et souffre encore de la crise financière. Le domaine des médias n’a pas été épargné, ce qui a conduit à des restrictions de budget. Baisse du nombre de salarié, réduction des salaires, effondrement de certains médias, etc. s’en sont suivi. Le nouveau gouvernement a alors décidé de mettre en place cette réforme, de manière à réorganiser le système des médias.<br />
<span style="color: #ffffff">aaaaaaaa</span>Cependant, le texte de loi étant imprécis et les idées avancées très flexibles, cette réforme a inquiété les hongrois. En effet, certains points peuvent être interprétés de manières différentes. Selon M. LAZAR, c’est une réforme dangereuse car les textes sont trop imprécis : elle pourrait être détournée dans le futur.<br />
<span style="color: #ffffff">aaaaaaaa</span>Bien que la loi ait été instaurée, rien n’a réellement changé pour l’instant, comme nous l’ont précisé les responsables presse et audiovisuel de l’institut français. Seule la protection des mineurs a été améliorée, ce qui parait bénéfique. Même les craintes concernant les amendes n’ont pas été vérifiées. Comme le témoigne un journaliste hongrois « c’est comme avant ».</p>
<p style="text-align: center">*</p>
<p><span style="color: #ffffff">aaaaaaaa</span>Une réforme des médias été donc nécessaire mais celle proposée par le Fidesz a fait l’objet d’une grande contestation.<br />
<span style="color: #ffffff">aaaaaaaa</span>Pour montrer son désaccord, le peuple hongrois à plusieurs fois manifesté dans les rues. De leur coté les journalistes ont tentés de nombreuse actions coup de poing. Néanmoins ces manifestations étaient désorganisées voire isolées et le peuple n’était pas unanime. Quant aux journalistes, le rédacteur du Nepszava nous déplore un manque de solidarité. A l’échelle européenne, certains députés comme M. COHN-BENDIT se sont révoltés lors de discours présentés par Viktor ORBAN au parlement européen.<br />
<span style="color: #ffffff">aaaaaaaa</span>En réalité, ce qui est reproché au gouvernement, c’est cette mise en place précipitée, précaire et imprécise. Le Fidesz a peu être été maladroit en instaurant une telle loi aussi rapidement, d’autant qu’il ne l’avait pas présenté durant sa campagne présidentielle. Ainsi le peuple hongrois a pu se sentir trahi d’avoir élu un tel gouvernement.<br />
<span style="color: #ffffff">aaaaaaaa</span>Enfin, il est nécessaire de rappeler que la Hongrie était à la tête de l’Europe ces six derniers mois, ce qui peu aussi être une des raisons de la faible contestation de l’Europe. Certains politiques comme M. KOVACS pensent que cette contestation se fera dans les mois qui suivent. Ce silence européen a certainement profité au Fidesz réticent à l’Union Européenne.</p>
<p style="text-align: center">*</p>
<p><span style="color: #ffffff">aaaaaaaa</span>Malgré cette contestation, certains faits nous amènent à relativiser sur la situation des médias. Cependant, des préoccupations plus importantes ont été soulevées.<br />
<span style="color: #ffffff">aaaaaaaa</span>Marquée par l’ancienne dictature communiste, la démocratie n’est pas une valeur prédominante pour la population hongroise. Un des faits révélateurs est la mise en place des réformes sous le nouveau gouvernement. Celles-ci ont été instaurées rapidement, de façon imprévue, sans communication et en profitant de la majorité écrasante au parlement : une manière peu démocratique.<br />
<span style="color: #ffffff">aaaaaaaa</span>En dépit de ce mouvement antidémocratique, ce pays appartient tout de même à l’union européenne, il est donc soumis à un respect de certaines valeurs. Il est inimaginable que la Hongrie devienne une dictature. Comme nous l’a souligné M. KOVACS, des sanctions seraient prises à l’égard du pays si cela venait à empirer. Pour le moment aucune procédure ne s’est finalisée.<br />
<span style="color: #ffffff">aaaaaaaa</span>Tout au long de nos entretiens, notamment lors de notre échange avec M. BALOGH, nous avons pu remarquer que la réforme des médias n’est pas la préoccupation majeure de l’opposition. Certains fondamentaux de la démocratie, comme la constitution sont en cours de modification. Finalement, nous nous sommes rendu compte que la crise est bien plus profonde que ce que nous pensions auparavant.</p>
<p style="text-align: center">*</p>
<p><span style="color: #ffffff">aaaaaaaa</span>La réforme des médias n’est pas un fait isolé, c’est tout le système démocratique hongrois qui est remis en cause.<br />
<span style="color: #ffffff">aaaaaaaa</span>Par le biais du Stratorg Challenge, nous avons eu l’opportunité de rencontrer des personnalités importantes et influentes de l’opposition en Hongrie. Les différences de culture et de mentalité que nous avons pu observer nous ont fait prendre conscience du pouvoir unique de l’Union Européenne.</p>
<div id="attachment_1002" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1002" href="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/998/synthese-sur-les-medias-en-hongrie/p1020432"><img class="size-medium wp-image-1002" src="http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/wp-content/uploads/2011/07/P1020432-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">L&#039;équipe des quatre jeunes reporters sur le Danube</p></div>
<div style="width: 1px;height: 1px;overflow: hidden"><!--[if gte mso 9]&gt;  Normal 0 21   false false false        MicrosoftInternetExplorer4  &lt;![endif]--><!--[if gte mso 9]&gt;   &lt;![endif]-->&lt;!&#8211;[if !mso]&gt;  &lt;!  st1\:*{behavior:url(#ieooui) } &#8211;&gt; <!--[endif] --><!--[if gte mso 10]&gt; &lt;!   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:&quot;&quot;; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:&quot;Times New Roman&quot;; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} --> <!--[endif] --></p>
<p style="text-indent: 35.4pt">La multitude des rencontres effectuées nous a confronté à des opinions diverses et variées. La crise en Hongrie faisant rage, notamment la crise des médias, c’est tout le pays qui est remis en cause. Notre équipe de jeunes reporters va tenter de vous clarifier la situation.</p>
<p style="text-align: center">*</p>
<p style="text-indent: 35.4pt">De manière identique aux pays européens, la Hongrie a souffert et souffre encore de la crise financière. Le domaine des médias n’a pas été épargné, ce qui a conduit à des restrictions de budget. Baisse du nombre de salarié, réduction des salaires, effondrement de certains médias, etc. s’en sont suivi. Le nouveau gouvernement a alors décidé de mettre en place cette réforme, de manière à réorganiser le système des médias.<br />
<span> </span>Cependant, le texte de loi étant imprécis et les idées avancées très flexibles, cette réforme a inquiété les hongrois. En effet, certains points peuvent être interprétés de manières différentes. Selon M. LAZAR, c’est une réforme dangereuse car les textes sont trop imprécis : elle pourrait être détournée dans le futur.<br />
<span> </span>Bien que la loi ait été instaurée, rien n’a réellement changé pour l’instant, comme nous l’ont précisé les responsables presse et audiovisuel de l’institut français. Seule la protection des mineurs a été améliorée, ce qui parait bénéfique. Même les craintes concernant les amendes n’ont pas été vérifiées. Comme le témoigne un journaliste hongrois « c’est comme avant ».</p>
<p style="text-align: center">*</p>
<p><span> </span>Une réforme des médias été donc nécessaire mais celle proposée par le Fidesz a fait l’objet d’une grande contestation.<br />
<span> </span>Pour montrer son désaccord, le peuple hongrois à plusieurs fois manifesté dans les rues. De leur coté les journalistes ont tentés de nombreuse actions coup de poing. Néanmoins ces manifestations étaient désorganisées voire isolées et le peuple n’était pas unanime. Quant aux journalistes, le rédacteur du Nepszava nous déplore un manque de solidarité. A l’échelle européenne, certains députés comme M. COHN-BENDIT se sont révoltés lors de discours présentés par Viktor ORBAN au parlement européen.<br />
<span> </span>En réalité, ce qui est reproché au gouvernement, c’est cette mise en place précipitée, précaire et imprécise. Le Fidesz a peu être été maladroit en instaurant une telle loi aussi rapidement, d’autant qu’il ne l’avait pas présenter durant sa campagne présidentielle. Ainsi le peuple hongrois a pu se sentir trahi d’avoir élu un tel gouvernement.<br />
<span> </span>Enfin, il est nécessaire de rappeler que la Hongrie était à la tête de l’Europe ces six derniers mois, ce qui peu aussi être une des raisons de la faible contestation de l’Europe. Certains politiques comme M. KOVACS pensent que cette contestation se fera dans les mois qui suivent. Ce silence européen a certainement profité au Fidesz réticent à l’Union Européenne.</p>
<p style="text-align: center">*</p>
<p><span> </span>Malgré cette contestation, certains faits nous amènent à relativiser sur la situation des médias. Cependant, des préoccupations plus importantes ont été soulevées.<br />
<span> </span>Marquée par l’ancienne dictature communiste, la démocratie n’est pas une valeur prédominante pour la population hongroise. Un des faits révélateurs est la mise en place des réformes sous le nouveau gouvernement. Celles-ci ont été instaurées rapidement, de façon imprévue, sans communication et en profitant de la majorité écrasante au parlement : une manière peu démocratique.<br />
<span> </span>En dépit de ce mouvement antidémocratique, ce pays appartient tout de même à l’union européenne, il est donc soumis à un respect de certaines valeurs. Il est inimaginable que la Hongrie devienne une dictature. Comme nous l’a souligné M. KOVACS, des sanctions seraient prises à l’égard du pays si cela venait à empirer. Pour le moment aucune procédure ne s’est finalisée.<br />
<span> </span>Tout au long de nos entretiens, notamment lors de notre échange avec M. BALOGH, nous avons pu remarquer que la réforme des médias n’est pas la préoccupation majeure de l’opposition. Certains fondamentaux de la démocratie, comme la constitution sont en cours de modification. Finalement, nous nous sommes rendu compte que la crise est bien plus profonde que ce que nous pensions auparavant.</p>
<p style="text-align: center">*</p>
<p><span> </span>La réforme des médias n’est pas un fait isolé, c’est tout le système démocratique hongrois qui est remis en cause.<br />
<span> </span>Par le biais du Stratorg Challenge, nous avons eu l’opportunité de rencontrer des personnalités importantes et influentes de l’opposition en Hongrie. Les différences de culture et de mentalité que nous avons pu observer nous ont fait prendre conscience du pouvoir unique de l’Union Européenne.</p>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.stratorgchallenge.com/courselive2011/998/synthese-sur-les-medias-en-hongrie/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

