Le 5 juillet, nous repartons de Florence pour rejoindre la mer à Pescara. Après avoir manqué de peu d’inonder la minette masquée (départ de pluie capote ouverte…merci l’aire d’autoroute !), après s’être arrêté au mauvais point de rendez-vous (Attention, un Auchan peut en cacher un autre…), nous avons enfin pu approcher la mer et rejoindre la plage. Les 9 équipes s’étaient données rendez-vous sur la plage afin de passer une sympathique soirée ensemble, suivie d’une nuit à la belle étoile, la tête dans le sable.
Le lendemain, une étape courte mais cruciale nous attendait. Eh oui, aucune envie de rater le ferry, ce qui nous marquerait la fin du voyage… Nous arrivons finalement sans encombre à Bari où nous embarquons sous un soleil de plomb. Au menu, coucher de soleil pour le départ du ferry, petite nuit sur le pont tout noir de suie, réveil magnifique accompagné d’un petit arrêt à Corfou.

Puis nous arrivons à Igoumenitsa alors que le soleil tape déjà fort, l’occasion pour toutes les équipes de dégainer les pistolets à eau durant le débarquement. Nous vivons nos premiers tours de roue sur le sol grec. Supaero en profite bien, voire un peu trop, ralentissant tout le convoi. Telecom continue de squatter les batteries des autres équipes. En ce qui nous concerne, nous achetons de quoi réparer une fuite de graisse au niveau du soufflet de cardan. Rien de bien inquiétant pour le moment, mais mieux vaut prévenir que guérir.

En fin de journée, nous arrivons à Thessalonique où nous avons reçu un accueil fort chaleureux. Après une petite photo de groupe, un petit interview de la TV locale, direction l’appartement du consul français de Thessalonique où nous profitons d’un buffet fort délicieux.

Le soir, nous essayons d’accéder aux terrasses de bars en bord de mer, c’est un échec cuisant. Notre équipe n’a décidément pas la cote comparée aux Grecs.
Le lendemain, nous avons assisté à une table ronde à l’université de Thessalonique préparée par Sciences Po et sur le thème de la crise économique actuelle en Grèce. L’après-midi, direction la plage puis petite séance de mécanique dans un parking, histoire de régler quelques petits problèmes. Pour notre deuxième nuit à Thessalonique, nous avons de nouveau choisi l’option parking : une place pour la voiture, une autre pour nous (petit conseil : bien éviter les taches de graisse au sol qui ruinent votre duvet).

Le lendemain matin, après un petit décrassage obligé dans les toilettes du parking, nous avons mis le cap sur notre prochaine destination : Sofia, capitale de la Bulgarie. Sur la route, des problèmes en veux-tu, en voilà ! Cette liste ne se veut pas exhaustive mais vous donne un petit aperçu de la situation : l’ESTP absent de notre rétroviseur au bout de 15min à peine, un problème de fuite d’huile en est la cause : 1h de remise en point. Après la première pause du trajet et quelques secondes après que l’ESTP ait manqué de se faire emboutir par une BMW roulant pleine balle, l’EMLyon ruine ses phares avant droit sur une voiture bleue de type bulgare. A peine repartis, les verts de Saint-Etienne sont bloqués à la frontière bulgare : un des passeports serait resté dans le VU (véhicule utilitaire pour les intimes). A part ça, le paysage bulgare est redoutablement sympathique et les conducteurs bulgares font redoutablement n’importe quoi sur la route !
La Minette Masquée vous fait la bise et ne manquera pas de revenir vous conter ses aventures !
