Supaero

Equipage : Eymeric, Gregory, Hervé & Quentin

Ville attribuée : Florence (Italie)

Problématique traitée : « Quel rôle l’Europe doit-elle jouer pour maintenir la compétitivité des tissus de PME locaux ? »

Page Facebook : http://www.facebook.com/pages/Equipe-SUPAERO-du-Stratorg-Challenge-2011/101748646581552

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Marathon en Europe Centrale

Posted by Supaero on juillet 28th, 2011 in Route Supaero

Parce que les connexions internet sont rares au fin fond de la forêt noire, parce que les journées passent si vite qu’on réalise, déçu, le soir, tout ce qu’on aurait aimé faire sans en avoir eu le temps… Cette fois-ci, nous ne laisserons pas passer une occasion de publier un article.

De retour en Roumanie après notre bref passage en Moldavie, c’est vers Cluj Napoca, au nord-ouest, que nous nous dirigeons. Le dépaysement est grand sur les routes moldaves, que ce soit la traversée de la Transylvanie, la nuit passée sur les rives du lac de Dracula ou encore les villages Roms, tout est là pour nous rappeler que nous sommes bien loin de chez nous…
Cluj Napoca nous accueillera bien plus chaleureusement que Bucarest. C’est dans un restaurant de Cluj que nous avons fêté le 14 juillet, tous ensemble, ainsi que l’anniversaire et le départ de Tiffany. La soirée fut des plus animée et demeure encore obscure pour certains…

Après avoir parcouru bon nombre de kilomètres sur les routes roumaines, direction Veszprém, en Hongrie, au sud ouest de Budapest, sur les bords du lac Balaton. Remercions Dora pour nous avoir permis de camper tous ensemble dans le jardin de la mairie pour les deux nuits que nous avons passées là-bas. C’est une journée très agréable qui nous attendait sur la plage Balatonudvari avant un diner assez particulier dans un petit restaurant local. Une fois encore, les 2,5 km à pied du trajet retour semblent être passés plus vite que de coutume. Qui parlait de vocabulaire japonais ou tentait d’imiter un chien dans sa marre ?

Budapest n’étant pas très loin de Veszprém, nous sommes arrivés en début d’après midi dans la capitale Hongroise, après avoir passé le trajet à distraire (certains diraient sanctionner) le staff dans le VU. Le premier panorama du haut de la citadelle nous a vite amené à penser que nous allions pouvoir profiter de la plus belle ville-étape du parcours. Ce fut bien le cas, entre les bains thermaux, le parlement, la terrasse du palais (notons d’ailleurs qu’il est inutile d’y monter très tard pour admirer la vue sachant que le parlement éteint ses feux à 1 h), les énormes bars aux ambiances chaleureuses… Les souvenirs y sont nombreux.

Poursuivons notre marathon dans les villes d’Europe centrale.

Après Budapest, Bratislava, capitale Slovaque. Ici, rien de bien transcendant. Le petit centre de la ville est assez joli et convivial, mais le reste est sans intérêt particulier. Le château, emblème de la ville, se révèle même d’une laideur surprenante.

Place maintenant à la capitale Autrichienne, Vienne. Le centre ville est gigantesque, tout comme les bâtiments qui le composent, à l’image de la grandeur de l’empire. Cependant, l’architecture en fait par endroits une ville un peu austère. Nous n’avons pas échappé à la visite du palais de Sissi, Schönbrunn, chef d’œuvre du style rococo.

La course se poursuit en direction de la capitale bavaroise, Munich, qui se révèle une ville très sympathique. Le centre à taille humaine est très dynamique et regorge de quartiers et de petits jardins très charmants. Quant aux mass de bière, nous n’en parlerons pas…
Pour notre denier logement à « l’arrache », le dernier soir à Munich, nous nous sommes surpassés en dénichant un petit coin vraiment perdu dans la forêt noire, sur un matelas d’orties et de folle-avoine.

Ce soir, c’est à Hollenfels, au nord de Luxembourg, que nous nous retrouvons tous dans une auberge de jeunesse. Mais attention, passé 22 heures, tout est clos et silencieux ! Comme si toute vie s’arrêtait passé 10 heures du soir. On a connu des soirées plus animées…

Que ce soit le mauvais temps, le départ d’un coéquipier, le changement de staff ou encore l’esprit bien différent des villes-étapes traversées, l’ambiance générale du challenge semble avoir changé depuis Budapest. Les étapes et les visites s’enchainent et les trajets en 2CV se font plus rares. Il n’y a plus de longs trajets pour donner libre cours à notre imagination. Il n’y a plus rien à signaler hormis une roue passée sur un pied droit, des dents qui tombent, une épidémie de lèpre qui sévit ou encore quelques coups de sang en boîte de nuit.

La fin juillet est là, avec tout ce qu’elle implique… Le dur retour à la réalité. Si les mots affluaient autant que les souvenirs, un mois n’y suffirait pas…

De la Bulgarie à la Roumanie

Posted by Supaero on juillet 19th, 2011 in Route Supaero

Après les squats de Thessalonique, nous avons décidé de trouver un vrai logement, parti (sans Quentin nous lâchant honteusement) avec les Science Po et le Gadz’Arts, nous nous sommes  retrouvés dans une auberge, ou plutôt un apart loué par une bulgare. Ca faisait bien longtemps que l’on n’avait pas vu une vraie douche (depuis la veille du départ). Tout était parfait, malgré des problèmes de communication avec la bulgare, qui ne parlait ni allemand, ni anglais, heureusement Google traduction était là !

Lors d’une promenade dans la ville, après que Greg ait gueulé un mot bien français, un bulgare nous a proposé de profiter des charmes de la Bulgarie en compagnie de personnes du sexe opposé, un peu cher… (nous n’aurions de toute façon jamais accepté, nous sommes trop honnêtes et réservés).

Gossip oublié par les Gadz’Arts:

Lors de la seconde soirée en ville, deux d’entre eux, Yoann et Mathieu pour ne surtout pas les citer, ont voulu prolonger la soirée en ville en allant dans des clubs, il paraît qu’ils ont du sortir du placard pour rentrer dans une boîte… A vérifier !

Petit passage en Moldavie, rapide mais intense

Après un passage éclair à Bucarest, où le code de la route n’existe pas, nous sommes partis vers Galati pour camper à l’extérieur de la ville, dans l’ambiance gitane.

Il était l’heure de changer de pays, direction la Moldavie. L’étape ne se passera pas comme cela était prévu. Arrivé à la frontière côté Moldave, seules 3 équipes (ESTP, Mines Paris et nous) ont réussi à passer côté Moldave. Cela aura été de courte durée, le restant du convoi étant bloqué, il a fallu faire demi tour et repasser côté Roumain.

C’est à ce moment qu’a commencé l’épreuve de la journée. Parti pour attendre une heure coté moldave pour pouvoir traverser, il est vite apparu que cela nécessitait un peu d’entrainement : à chaque fois que des voitures passaient et que de la place se libérait devant nous, des voitures venant de derrière arrivaient à toute allure pour nous piquer la place! Ni une ni deux, nous avons commencé à jouer des coudes avec  les moldaves pour imposer nos bolides!

La bataille fut rude, nous qui pensions que les roumains étaient les plus fous sur la route, nous avons vite été surpris par une heure côté moldave !

Nous nous sommes vengés au poste roumain, où grâce à des contacts hauts placés, nous sommes passés en VIP, longeant une file de 20 voitures, sourire au visage !

Manouches un jour, manouches toujours

Posted by Supaero on juillet 11th, 2011 in Supaero

Après tant d’attente, voici le récit des aventures des Supaero, toujours aussi réactifs !

FLORENCE la belle.

Après une première nuit réparatrice au camping, sous une oliveraie avec vue sur Florence, nous avons voulu garder illégalement ce luxe la nuit suivante.  Malheureusement devant l’augmentation importante des doutes du personnel du camping, nous décidâmes d’appliquer notre plan B favori en poussant le vice toujours plus loin. Voyez vous-même :

Mardi matin, après de grands et douloureux adieux à la capitale de la Toscane, nous partîmes pour Pescara. Là, coincés entre une plage privée et un canal se jetant dans l’Adriatique, nous passâmes la soirée sur la plage en compagnie de nombreuses équipes. Malgré les craintes de se faire déloger par la gendarmerie, nous nous y installâmes pour une nuit humide. Nous remercions l’hôtel de nous avoir prêté ses douches sans le savoir, cela devenait vraiment une question de respect des autres.

La journée suivante nous mena sans encombre jusqu’au port de Bari où le ferry « Seatrade » embarquait pour la Grèce. Après de nombreuses parties de cartes, nous cherchâmes un endroit assez confortable pour dérouler nos tapis de sol. Tandis que Quentin prit bâbord avec l’ESTP, Hervé tribord avec Science Po, Eymeric et Greg durent endurer les rudes Gadz’arts sur le dur métal d’un pont inférieur avec vue sur la mer.

L’arrivée fut plus tardive que prévue, ainsi nous pûmes profiter des côtes grecques au petit matin.

THESSALONIQUE

SAM, notre fidèle bolide, eut le mal du pays dans les montées douloureuses qui nous menèrent à Thessalonique, deuxième ville de Grèce. La communauté grecque nous accueillit comme des rois et notre séjour fut très sympathique.

Notre première nuit fut merveilleuse, une première douche dans des lavabos, moment assez sensuel comme vous pouvez le voir:

Nous prîmes une seconde douche à 2hr du matin grâce à l’arrosage automatique dans le parc où nous squattions.

Heureusement, la seconde soirée fut meilleure, à la plage, au bord de la mer Egée dans un petit restaurant typique en compagnie des Gadz’arts, et de Grégoire, voulant goûter à la vie sauvage.

La soirée se termina par un bain de minuit puis par un campement sur la plage, en compagnie de chiens sauvages.

C’est ainsi que nous quittâmes la Grèce en direction de Sofia, prêts pour de nouvelles aventures.

Premiers signes de vie

Posted by Supaero on juillet 4th, 2011 in Supaero

Après un passage onéreux à Genève et deux logements de fortune tente.jpg , une petite baignade dans le lac Léman et une bonne douche douche.jpg , nous sommes partis pour l’Italie. Tout se passait bien… et là, c’est le drame !

Alors que nous entamons sereinement la traversée du tunnel du Mt Blanc, avec une seule personne éveillée – le conducteur tant qu’à faire – des cris de panique réveillent l’équipe (« Putain les mecs, on n’a plus de jus, le neiman s’est débranché »). Après quelques coups de klaxon, quelques étincelles et quelques hésitations, nous voila en train de pousser notre bolide dans le tunnel, jusqu’au refuge le plus proche. tunnel.jpg

35 tentatives de démarrage plus tard, le moteur tourne à nouveau : après avoir bloqué le tunnel (dans les deux sens évidemment) et fait venir une voiture de sécurité, direction la sortie où deux policiers italiens nous attendent de pied ferme. Finalement, tout se passe bien et nous voila repartis sur les routes italiennes.

Tout n’est pas aussi éprouvant, les italiens sont sympas et les trajets en convoi très bon esprit (du niveau de Supaero). Nous voilà  bien frais pour écrire un article après une belle nuit sans réveil sur les hauteurs de Florence avec presque toutes les équipes.

dernier_logement.jpg

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